Accueil Date de création : 28/03/08 / Dernière mise à jour : 03/06/08 19:51 / 14 articles publiés
 

WELCOME  posté le vendredi 28 mars 2008 21:21

Blog de wolferia : L'épée à Sept Dents, WELCOME

Bienvenue mes amis !

Et oui Danouch je refais une histoire !

Faut croire qu'elle a que ça à faire cette fille !

Bref

Cette fois c'est pas une fiction sur les Tokio Hotel comme les deux dernières histoires mais je califirai cette fiction médiéval/fantastique

Je vous souhaite à tous une superbe lecture !

Pour plus d'information n'hésitez pas à me poser des questions je suis toute ouïs !

Je vous salut les nouveaux et gros bisous aux anciens !

Bonne lecture.


Ps : Danouch74 fait toujours des BIG fautes d'orthographes ! Ne faites pas attention ^^

 

 

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Chapitre 1 : Wolféria  posté le vendredi 28 mars 2008 21:37

Blog de wolferia : L'épée à Sept Dents, Chapitre 1 : Wolféria

 

                        - Amadeo était le souverain des huit nations : les flemmes de Koléon, la forêt de Nero, les souterrains de Donelis, le désert de Fezin, les marais de Sharkan, les montagnes de Solepsis, les glaces de Valeria et enfin la vallée de Wolféria. L’unique maître de cet empire qu’il avait conquit guerres après guerres, il avait enduré les pires tortures, tués les seigneurs du front ! Et pourtant jamais il n’avait déposé les armes. Il fut déclarer Amadeo dieu des Huit Nations. La légende raconte que ce roi était le plus bon des souverains que les peuples n’ai jamais connu, généreux il n’avait d’yeux que pour ses fidèles, il était notre Messie, notre sauveur. La pauvreté était présente certes mais aucun n’osait dire que Amadeo n’était pas un bon roi. Venant en aide aux femmes, aux enfants il disait sans cesse que son unique souverain était chacun d’entre eux, qu’il vivait pour les sourires de ses fidèles et que jamais il n’aimerait voir des larmes coulées dans son royaume.

Le roi Amadeo était peut être bien trop bon mais il n’en était pas pour autant naïf et il n’avait aucune pitié pour les ennemis de son peuple et de la paix ! Il tuait quiconque osait toucher à sa tranquillité.

Mais le Grand roi Amadeo était un roi solitaire, seul pour se promener sur son territoire il gouvernait depuis Wolféria son empire, il était seul. Seul à en mourir.

Amadeo n’avait pas connu l’amour, si il avait l’intelligence la force et la sensibilité il n’avait pas l’amour ni de famille, pourtant Dieu sait qu’Amadeo était convoité par toutes les dames des nations ! Grand, beau et fort il n’avait qu’à choisir. Aucunes d’entre elles avaient frappé le cœur du bon roi, c’était sa malédiction ; il ne connaîtra jamais l’amour d’une épouse et le rires de ses propres enfants.

Alors qu’il pensait que les dieux l’avaient condamnés à une vie solitaire, c’est l’un d’eux qui vint lui ouvrir les yeux. La légende raconte qu’une déesse à la beauté inégalée s’est présentée devant le divin roi comme la déesse de la sagesse, la vision de cette déesse avait rendu fou Amadeo qui en un seul regard c’était éperdu d’amour à celle-ci. D’une éclatante blancheur, emmenant avec elle douceur et vie tel un ange elle avait conquit le cœur du roi pour le faire prisonnier. Cependant ce qu’apporta la déesse à Amadeo l’empereur des Huit Nations n’était pas l’amour mais la quête, la quête de l‘épée à Sept Dents.

«  Amadeo, bon roi que tu es, la paix est éphémère chez toi. Tes ennemis se sont unis, les Eloniens de l’empire voisin se sont unis pour prendre tes terres ! Mais ce n’est pas tout, O bon roi ! Tu dois trouver l’épée à Sept Dents. Seule l’épée t’apportera la puissance nécessaire pour tuer le Damné. Le dieu du sang a transmis son sang divin ! Un Elonien obtiendra la puissance des dieux par ce lien et seule l’épée pourra en venir à bout. O bon roi ! Bas toi pour les tiens ! Trouves la. »

Le roi Amadeo était encore chamboulé mais les dieux eux même l’avaient prévenu, il se devait de protéger son peuple ! Partant à la quête de son épée Amadeo ne l’a jamais trouvé et les nations furent à nouveau séparés. Les Eloniens ont attaqué et la puissance du Damné avait traumatisé tous les témoins de cette époque, plus personne ne parle d’Amadeo et de la légende de l’épée à Sept Dents pourtant elle existe belle et bien. Les Eloniens sont prêt à attaquer à nouveau, ils ne tarderont pas à anéantir la moindre poussière de vie, la terre se trouvera imbibé de sang et les dieux pleurent encore sur la tombe du bon roi qui est mort après avoir passé sa vie à chercher sa chimère.

- Mais grand père ! Pourquoi est-ce que tu pars en guerre si l’épée n’existe pas ? Demande une petite fille innocente tripotant sa robe en vieux tissus marron

- Parce que la légende de l’épée est notre seul espoir de battre le Damné ! Les huit nations sont divisés et vont bientôt faire face à une marée d’Eloniens assoiffé de sang même après des siècles de combats.

- Papi ? Est-ce que moi j’irai à la guerre ?

- Tu es une femme ma puce, les dames restent à la maison et attendant le retour des guerriers !

- Pourquoi maman part elle ?

Le grand père sourit à la pertinence de l’enfant, de bon cœur il frotta les cheveux noirs de la petite fille, elle grimaça en attendant la réponse du vieux sage.

- Ta mère est une guerrière comme rares elles se font ! En plus d’être une combattante elle maîtrise le pouvoir des rochers ! Ta mère possède l’un des éléments des huit nations. Originaire de Solepsis elle est un atout à notre cité.

- Moi aussi je vais être puissante Papi ?

- Les dieux nous le dirons.

        Le vieux sage porta l’enfant jusqu’à son lit de boit et souffla sur la bougie à côtés du lit en donnant une dernière bise sur le front de la petite, se leva dans un grincement du bois il sortit de la chambre et soupira en voyant le Lune s’étendre dans le ciel. Le visage usé par les combats, le vieil homme avait vécu les batailles les plus terribles de Wolféria qui perdait en puissance face au Eloniens. Voilà des siècles que cette bataille avait commencée et il avait peur pour l’avenir, peur de voir s’éteindre ceux qu’il aime et qu’il chérit de plus profond de son cœur ridé.

        Il s’avança d’un pas ferme, le dos légèrement courbé, il attrape sa longue cape et sortit de sa maison pour s’avancer dans les rues noires du village éclairés par le faible nombre de fenêtres encore éclairées. Il s’approcha du château d’Artémis grand vestige du temps du roi Amadeo, là ou les seigneurs de la guerre se réunissaient pour le lendemain.

Les combats continueront d’être sanglant.

        Deux gardes frais et droit poster aux extrémités de la porte, munis d’une lance, habillés de leur armure représentant leurs couleurs, une grande cape de couleur ocre, le visage à découvert montrant leur fermeté.

Le vieil homme passa sans interpellation, les portes s’ouvrirent lorsqu’il leva la main simplement faisant un bruit de pierres en collision.

Le grand hall du château entourer de colonnes, un tapi ocre conduisant à une autre porte au bout qui l’emmena dans une grande salle où trônait l’ancien trône de l’Empereur et la table des seigneurs.

Le vieil homme quitta sa capuche pour laisser son visage s’assombrir face aux dix autres personnes autour de la tables, debout, sérieux.

De vrais guerriers, ici se réunissaient les plus puissants combattant de Wolféria.

- Enfin au complet, dit un homme d’une quarantaine d’années.

Le visage fermé et les cicatrices trônant sur sa joue droite montraient à nouveau qu’il ne s’agissait pas d’un simple jeu ou d’une bataille de conquête ! C’était une bataille de survis !

- Les Eloniens n’attaqueront pas avant que le soleil ne soit à son apogée dans le ciel ! Repris l’homme mutilé. Il atteindra nos fronts à l’Est seulement à midi, nos défendront ici et ici ! D’abord une ligne de guerriers contrôleur ! Je veux voir des maîtres de l’artillerie et du combat à l’avant. Les mages et les invocateurs capables de se battre également en troisième ligne ! Je veux voir en deuxième ligne les cavaliers et les monteurs de dragons. Compris ?

- Et si ils décident de tendre un piège par le col du lévrier, juste à la frontière de Nero ne faudrait il pas mettre des monteurs de dragons ici aussi ? Demanda un grand blond le visage pointu et le nez fin

Ses oreilles pointues trahissaient ses origines Neronienne, un lutin de la forêt des quatre cent dieux qu’on l’appelait aussi. Connu pour leurs mages puissants.

- Nous y montrons des hérédits, grimaça le mutilé en regardant le vieil homme

Il approuva d’un signe de tête, il savait bien que rien n’égalait les barrages des hérédits, les plus grand mages de Wolféria. Grâce à leurs pouvoirs ils créait une sorte de champ de force qui repoussait les attaques ennemies durant un certain temps, au moins jusqu’à ce que les renforts arrivent.

- Sire ! S’exclama une femme à l’intention du mutilé, les hérédits déjà en place ? Nous aurons besoin d’eux pour les blessés et les guérisons. Les Eloniens ne sont pas assez fou pour passer par Nero en pensant nous attaquer ! Si cela arrivait les Neroniens n’hésiteraient pas à attaquer par derrière et a exterminer les forces ennemis. Ne mettez pas tous les hérédits ça serai une perte de temps, mettez plutôt trois monteur de dragons avec deux invocateurs ils suffiront amplement.

La jeune femme dans son armure, tenant une épée fermement sur sa ceinture laissa tomber sa tresse tenue par des anneaux d’or sur ses épaules et sa poitrine cachée par le métal ocre. Ses avants bras aussi protéger par des plaques de bronze et ses épaulières aussi lourdes que son bouclier tenant une grande cape aux couleurs de sa nation le regard sombre et sévère mais d‘une jeunesse encore fraîche et une beauté en elle même. Un vrai seigneur de guerre, sans nulle doute l’un des plus forts et des plus grand stratège, le mutilé approuva après réflexion l’idée de celle-ci.

- Maro ! S’exclama le vieil homme à la femme, crois tu vraiment que les Neroniens nous aideront ? Fourbes comme ils sont ! Ils attendront l’épuisement des troupes ennemis après avoir exterminer notre défense faible d’après ta disposition ! Nos monteurs et invocateurs ne feront pas long feu. Suite au massacre ils les tueront. Moi et les miens pouvons invoquer un champ de force assez puissant pour trois jours ! Les renforts auront largement le temps d’arriver.

- Les Neroniens et nous avons le même ennemi, ils n’attendront pas.

- Bien ! Intervint le blond pour stopper la conversation.

- Maro à raison. Les hérédits sont l’une de nos plus grandes puissance nous ne devons pas les épuiser pour une simple hypothèse ! Demain soir reviendront nos chercheurs.

- L’épée a été retrouvée ? S’exclama un dodu en se levant dans un élan d’espoir

- Non. Fit gravement le Seigneur mutilé, ils sont trouvé des anciennes écritures d’Amadeo qui pourraient laisser entendre qu’il savait ou se trouvait l’épée à Sept Dents juste avant sa mort.

- Écrit ?

- La langue des Artefacts.

La plupart des seigneurs regardèrent le vieil homme qui ne semblait pas étonné, il était l’un des derniers survivant des Artefacts. Les Artéfacts étaient des hommes et femmes qui avaient eut la chance d’être rentré en contact avec les dieux et qui avaient tous eut la malédiction de perdre leurs géniteurs après leur naissance. On leur avait enseigné directement la puissance du ciel ! Chaque Artéfacts possédait un pouvoir unique, le vieil homme était un invocateur des nuages. Il créait et contrôlait ses grosses masses blanches, les Artéfacts avaient toujours été exclus à cause de leur puissance hors du commun. Ils avaient crée une langue à eux rassemblement étrangement à la langue vent. Les autres voyaient leurs lèvres bouger mais aucun son ne sortait, la sensation de tendre l’oreille au souffle du vent.

- Amon, sourit le blond, on dirait que ta veille langue va servir à avancé dans notre quête ! Souris un peu !

- La langue des Artéfacts est une langue si ancienne qu’il faut être jeune pour la parler. Je ne sais pas si j’arriverai à la lire.

- Ne dis pas ça hérédits ! Tu arriveras à la lire ! Tu es le dernier survivant depuis toi plus aucun Artéfact n’est née.

- Et c’est une bénédiction des dieux ! S’exclama furieux le vieil homme

Un silence pensant s’installa, décidément il se faisait vieux il ne maîtrisait même plus ses nerfs. Les souvenirs qu’il aurait aimer oublier à cause de se maudit sang et cette maudite langue, il aurait aimer oublier les horreurs qu’il avait subit.

- Amon. Repris le mutilé d’une voix faible. Tu es notre seule chance de trouver l’épée.

Le vieux sage remit sa capuche, le regard sombre et l’air évasif, avait il laissé la sensation qu’il réfléchissait ?

Non, il n’y avait pas le temps de réfléchir et même si retrouver ses vieux souvenirs était difficile il se le devait. Pour lui et les siens.

 

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-2-  posté le vendredi 28 mars 2008 22:21

            Un lendemain ensoleillé avait fait son apparition, les yeux en amande Adréane avait espérer voir sa mère à son réveil. Sentir la douce chaleur d’une maman n’était pas accorder et cette petite fille de six ans à peine. Son père était mort sur le front et sa mère n’avait de cesse que le vengé celui qu’elle aimait. D’un grand bâillement, elle ouvrit sa fenêtre laissant entrer le vent doux du printemps. Elle courut de ses petites jambes jusqu’à la cuisine et apporta quelques miches de pains pour les oiseaux qui venaient la voir près de sa fenêtre. Le sourire sur les lèvres, la guerre n’avait pas atteint leur ville, les enfants n’avaient pas conscience de l’horreur d’une guerre, Adréane ne s’intéressait pas plus à cette guerre qu’à l’araignée Mimi qui vivait dans le coin au plafond.

- Bon appétit ! Dit elle enthousiaste en entendant les oisillons chantonner.

Elle attrapa sa petite robe blanche et courut en bas, ses long cheveux s’envolant la précipitation de ses petites pas de courses. Juste assez grande pour ouvrir la porte elle sortit à l’extérieur croisant des passants en charrette et des soldats qui surveillaient l’intérieur du pays. Elle traversa la rue pour arriver à la maison voisine et frappa énergiquement sa robe en main. De ses yeux de chat elle regardait les passants reconnaissant le vieux forgeron qui venait à la maison apporter des armes à sa mère, elle reconnu la femme « aux légumes » et lui sourit. Chaque fois qu’elle passait devant son marché elle lui offrait une pomme et courait rapidement jusqu’à sa maison avant que son grand père ne remarque sa longue absence.

- Bonjour Adréane ! S’exclama une femme blonde.

Un sourire maternel et le ventre bien rond, cette jeune maman attendait un enfant. La nourrisse d’Adréane. Celle-ci lui sourit de toute ses dents et lui tendit sa robe blanche avant de passer sous le bras de la dame pour rentrer en allant sauter sur le canapé. Elle s’assit en regardant autour d’elle, fredonnant une mélodie et bougeant les pied d’avant arrière frappant le vieux canapé. Le jeune maman se retourne croisant les bras d’un faux air mécontent en regardant la petite encore en nuisette, Adréane soutenait son regard et rit très vite en voyant que la blonde souriait.

- Tu ne viens pas me faire un bisous ?

Adréane se leva à la hâte et donna une grosse bise à la maman, puis elle sautilla enthousiaste, elle avait toujours aimer sa nourrisse qui contrairement à sa mère avait toujours été douce avec elle, présente et tendre c’était comme une deuxième maman.

Il était rare de voir l’enfant d’une autre éduquer par d’autres parents à Wolféria, Maro était l’unique femme du village qui se battait sur le front. Les temps changeaient, à l’époque il était impensable de voir une femme se battre maintenant les enfants femmes comme hommes étaient obligé d’aller dans à l’école de combat. L’heure était grave et une enfant comme Adréane ne se rendait pas compte. Elle ne détestait pas sa mère pour autant ! Elle était heureuse de l’avoir comme maman.

- On va t’habiller ma puce ? Dit le blonde

- Kallya ? Interpella Adréane d’une petite bouille

- Oui ?

- Ou est Kylian ?

- Il est à l’école.

        Adréane senti soudainement les larmes lui piqués les yeux, Kylian avait un an de plus qu’elle et elle ne rentrerai à l’école que quand elle soufflera ses sept bougies. Son meilleur ami avait le droit et pas elle ! C’était injuste ! Avec qui elle s’amuserai maintenant ? Kallya sentit la peine de l’enfant et la serra contre elle l’enveloppant de cette chaleur tendre et maternel, le petit bout chou finit par sangloter légèrement sur l’épaule de la maman qui considérait Adréane comme sa propre fille. Depuis la mort de son père Maro avait confié sa fille à celle en qui elle avait le plus confiance : Kallya.

Au départ Adréane ne parlait à personne et petit à petit elle s’était attaché à son fils Kylian souriant de jour en jour. La mort du père ne l’avait pas tellement infecter, elle était bien trop jeune pour s’en souvenir et pourtant cette petite fille de six ans ne prononçait jamais son nom. La peur d’enfin se souvenir du visage souriant de son papa ? Ce qui était sûr c’est qu’elle sentait un grand vide dans le cœur de la petite, un vide qui l’a rendait triste. Elle-même mère, elle espérait combler se vide en s’occupant d’elle comme de son propre enfant. N’ayant pas de fille elle aimait l’habillé, la coiffé, lui acheter des poupons la regarder jouer avec Kylian. Elle aimait vraiment cette enfant.

            Elle prit la main fine de Adréane et l’emmena dans la salle d’eau, la lavant et lui donnant une brosse pour se brosser les cheveux, les deux prirent leur bain ensemble dans le grand récipient d’eau chaude. Rigolant et s’éclaboussant elles sortirent pour s’habiller, d’abord la maman d’une robe ample pour son ventre puis la petite de sa robe blanche. Elle lui fit deux nattes et les attacha avec un tissu admirant la beauté de ses cheveux ébène et de ses yeux émeraudes.

- Tu ressemble beaucoup à ta maman, dit Kallya en finissant sa natte

- Maman est belle ! S’exclama la petite en levant les bras un grand sourire sur les lèvres

- Mais tu as les yeux de ton papa.

Kallya aurait espérer une réaction de la petite et tentait de croiser son regard dans le miroir mais celle-ci était occuper à toucher le ruban sur sa natte déjà faite. La jeune maman enleva la petite de ses genoux et celle se mit directement à courir jusqu’en bas dans la cuisine et la table à manger, elle prit sa poupée sur le canapé et s’amusa à la coiffée elle aussi. Kallya soupira se leva doucement portant la main sous son ventre et descendit continuer de préparer le déjeuner pour le retour de son fils. Elle regarda par la fenêtre qui donnait vu sur la grande rue, les commerçants étaient ouvert depuis l’aube et la tension de la population grandissait plus le soleil s’approchait du sommet du ciel. Son mari allait se battre ce midi, elle priait tous les dieux de le protéger et de lui accorder la force de battre.

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-3-  posté le samedi 29 mars 2008 18:59

Blog de wolferia : L'épée à Sept Dents, -3-

               Le cœur cognant contre son armure Maro avançait avec son cheval jusqu’à arriver près de son chef de combat, l’épée bien calé elle attendait l’ennemis. Il était bientôt midi et elle savait exactement comment cela allait se passer. La méthode Elonienne ne changeait guère, elle verrai d’abord un flot de flèches et des explosions suivront. Son chef militaire serra les lanière du cheval qui recula légèrement, les chevaux pressentaient le danger et le bruits des pas se faisaient de plus en plus bruyant.

- Qu’est-ce que c’est ? S’exclama un cavalier

- Un tremblement de terre ? Demanda un mage avec son bâton de pèlerin

- Non. Prononça gravement l’homme mutilé, les armées Elonienne se rapprochent.

            Maro regardait le sol stimulé par de faibles tremblement elle pouvait voir le poussière volée et les oiseaux criés plus loin sous le passage de l’ennemis, le cœur accélérait son rythme plus les tremblement étaient fort. Les cheveux commençaient à s’agiter, Arkane le chef de l’armée fronça les sourcils. Maro avala durement sa salive, le cœur toujours battant, elle regarda le ciel sentant sa gorge se serré la tension lui presser les tempes et l’adrénaline lui donner des sueurs froides mélanger à une chaleur stressante derrière son armure.

« Mon époux. Mon amour. Je vais encore me battre, toi qui est près des dieux protège moi pense à notre enfant, donne moi la force de vaincre. »

Elle embrassa le pendentif qu’elle portait et le cachait derrière sa cuirasse. Ils arrivent. Elle ouvrit les yeux face au soleil, pensant à sa fille maintenant l’imaginant souriante et pleine de vie, son soleil fut parsemer de point noire. Des points noires qui piquaient droit sur eux, cachant le ciel et plongeant le front dans les ténèbres, elle redressa le visage face aux arbres, le regard froid, la main sur son épée.

- Ils sont là.

La nuit tomba sur eux avec une pluie de flèches, Arkane regarda les mages sur les chevaux en troisième ligne. Des voix envoûtantes, célestes et mélodieuses s’adressèrent aux dieux et levant leur bâton une pression énorme se fit sentir dans les troupes ! Comme une pression de l’atmosphère un bruit assourdissant fit grimacer Maro qui vit toutes les flèches tombante à côtés d’elle coupé en deux. Les mages étaient toujours aussi efficace.

            Les contrôleurs et guerriers de l’artillerie se lancèrent les premier voyant les arbres tomber sous le passage de l’ennemis. Des cris survinrent soudainement et une centaine d’hommes sur ruèrent sur nos troupes ! Arkane et les autres seigneurs de la guerre brandirent leur épée et partirent à l’assaut du combat. Maro lancer dans son élan de fierté, le cœur au bord du gouffre mais l’adrénaline lui faisant trembler les mains s’élança à une rapidité impressionnante sur la ennemis. Leur visage cacher par des sortes de masque en métaux, elle trancha la tête de ceux qu’elle avait à porter d’épée. Elle prononça quelques mots et sauta en arrière de son cheval allant à la rencontre direct des ennemis, bouclier en main, bras, jambes, le sang giclant sur son visage à découvert. Sa tresse lancé dans les airs sous ses demi tours, accroupissements, ses coups d’épée toujours plus précis ! Plus tranchant ! Les cris des soldats Eloniens, les hurlements de ses troupes, les des explosions ! Les mages Eloniens étaient rentrés dans le combat. Soudainement la terre se mit à trembler de plus belle, un grand mage se tenant au milieu les ennemis se regroupèrent et une « bête » immense et hideuse, l’odeur du cadavre sortit des fin fond de l’enfer ! Elle cracha son halènes putride hurlant comme une bête féroce aussi haute que le soleil détruisant le plus de guerriers sur son passage. Le mage semblait contrôler la « chose » d’un regard sadique.

Maro sentit la panique et l’effroi, une bête aussi horrible elle n’en avait jamais vu, elle avait déjà combattu contre leurs Titans ; des bêtes à demi humaines et demi dragons crachant des flammes vertes. Celle-ci avait la tête d’un calamar géant et le corps d’un serpent, la bouche d’un dinosaure, les yeux visqueux semblant se noyé dans la pourriture. Elle se figea d’horreur lorsqu’elle sentit l’air se fendre derrière elle, il était trop tard ! Elle ne l’éviterai pas.

- MARO ! Cria un homme près d’elle Elle se retourna l’homme qui avait voulu l’attaquer pendant sa stupéfaction s’écroula au sol en deux parties, tranché par le capitaine lui-même.

Il fronça les sourcils et la sermonna sur son inattention. Elle reprit le combat, prenant son épée en main tranchant la tête de ceux qui s’opposait à elle, manquant de se faire trancher le bras elle réussit à lui planter un de ses petits couteau dans la gorge et percer son armure au dos pendant sa chute. Elle retira l’épée avec force du cadavre qui chutait pour attaquer le suivant, le sang de l’ennemis coulant sur son armure, tachant sa longue cape, éclaboussant son visage sévère.

Elle devait s’approcher du mage noire qui avait invoquer la « bête ».

La haine dans le cœur l’aveuglant comme ce sang lui cachait la vue, les corps s’écroulaient et pourtant c’est comme si le nombre ne diminuait pas, elle ne voyait que le mage murmurant des incantations ordonnant à sa « bête » de tuer les Wolfériens. Les monteurs de dragons attaquaient la « chose » avec précaution et ne pouvaient plus se concentrer sur les guerriers plus grand en nombre ! Les Eloniens étaient de vrai stratège c’était clair et jouer d’avance elle s’avait qu’ils ne serraient pas facile. Elle savait.

Elle trancha corps après corps, sentant une lame s’enfoncer dans son épaule elle hurla sa douleur, le cri étouffer par un milliers de cri, le sang giclant sur sa main. Elle jeta un regard noire à son assaillant, tenant la lame enfoncer dans son corps elle attira le porteur de l’épée qui semblait surpris par la ténacité d’une femme. Elle s’avança se baissa à peine et porta un coup verticale et fatal au guerrier, sa lourde armure fendu par l’épée ennemis, elle retira enfin celle qu’elle avait dans l’épaule et se remit à avancer vers son but. Des explosions continuèrent de se déclancher derrière elle, entendant les cri agonisant, les guerriers à moitié vivant au sol. Toute une troupe avait entouré le mage noire, il lui fallait du renfort à elle seule elle ne pourrait pas tous les tuer pour atteindre son but…à moins que.

Elle planta son épée au sol, le terre remuer sous les pas les combats continuant de saigner autour d’elle, elle dressa sa main vers le ciel puis en quelques seconde le sol trembla de plus belle, des morceaux de roche présente sous terre s’arrachèrent de la reine mère pour former un cortège autour d’elle. Elle sentit les guerriers ennemis paniqués et voulant l’arrêter avant qu’elle ne finisse son travail courant dans son périmètre.

Elle sourit.

Un mage digne de se nom ne laisse jamais son périmètre sans protection, à la minute où il franchirent la même ligne leur corps tombaient au sol, le visage figé à jamais dépecer de leurs entrailles. Le sortilège de protection de Solepsis était cruel.

            Le mage noire remarqua l’anneau de roche qui se formait autour de Maro, il arrêta de murmurer des ordres à sa « bête » et ses yeux s’exorbitèrent face au spectacle.

- ARRETEZ LA ! Il cria à sa garde personnel

Elle sourit à nouveau, fermant les yeux de satisfaction elle se concentre un peu plus, des frissons de douleur et d’excitation lui parcouraient les flux sanguin entiers. Elle pouvait sentir le moindre courant d’air comme un coup de cisaille, ses cheveux s’élevèrent sous la puissance qu’elle déployait.

« Dieu de la terre et du ciel aidez moi à invoquer le Tropaïon ! METEORES DE BABEL ! »

            Les roches explosèrent en une fraction de seconde partant comme des boulet de canon, écrasant tout les opposants sur leur passage, brisant les corps, les chevaux, résistant au flamme et bien trop puissant pour qu’un simple sortilège de protection puisse les arrêter ! Les giclés de roche, lancés à la vitesse de la lumière provoquaient un tremblement effroyable faisant hurler la « bête ».

            Le mage maintenant mit à découvert sentait qu’il devait abandonner le commandement de son monstre, il regarda les roches lui foncer dessus mais il n’était pas l’un des plus puissant Elonien pour rien ! Cette Wolférienne ne l’aurait pas de cette manière ! Il leva la main déployant toute son énergie un souffle puissant le protégeait des projections de pierre qui écrasaient et faisaient gicler les membres de ses compagnons. Jamais il ne céderai à ce sang impure ! Il reconnaissait les pouvoirs de Solepsis, la meilleur des parades était le vent.

- Tu t’es trompé vieux mage, dit une voix tranchante derrière lui.

En un éclair, il comprit qu’il n’avait pas assurer ses arrières : il était trop tard.

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-4-  posté le lundi 31 mars 2008 18:54

Blog de wolferia : L'épée à Sept Dents, -4-

            La Wolférienne s’était déplacer aussi vite que ses rochers, elle s’était mise derrière lui transperçant son cœur sous l’éclat de ses os déchiquetés.

Elle ne souriait pas de sa victoire, il tomba au sol crachant bile et sang, il ne lui tarderai pas à mourir, regardant une dernière fois son assassin.

- Tu moura et toute ta famille sera maudite !

Elle conserva son regard implacable, sa prestance majestueuse on aurait put voir en elle un puissant guerrier si elle ne sentait pas la culpabilité la ronger à chaque personne qu’elle tuait. Elle n’aimait pas donner la mort mais il le fallait.

            Le mage ferma les yeux et Maro retira son épée de sa cage thoracique faisant face maintenant à l’assaut des guerriers vengeurs de leur puissant magicien. Elle se tenait prête, il n’y avait plus de météore et elle ne pouvait utiliser cette technique qu’une fois si elle voulait garder de l’énergie. Très vite elle reprit le combat, ses alliés tenant tête à l’ennemis lentement repoussé et tuer ! Les dragons n’étaient pas venus à bout de la « bête » et trois d’entres eux étaient déjà mort.

Elle essaya de se concentrer sur ses combats qui déferlaient sur elle mais cette « chose » la préoccupait. Plus personne ne pouvait la contrôler maintenant.

 

            Kallya débarrassait la table pendant que les deux monstres se battaient avec des bâtons depuis que Kylian avait appris aujourd’hui à frapper avec un bâton il montra ses tours à sa meilleure amie, désireuse d’en savoir plus. Adréane essayait de suivre les conseils de celui qu’elle considérait comme son frère, tenant fermement son bout de bois.

- Vas y frappes moi ! Il dit avec son bâton.

Adréane confirma l’air convaincu qu’elle le toucherai mais effrayer à l’idée de le toucher, elle donna un coup frontal d’une puissance minime les yeux plissés comme si elle y mettait toute sa force.

Kylian pouffa de rire en voyant que la bâton avait à peine toucher le siens, il se croyait déjà très grand alors qu’il n’avait que sept ans.

- T’es nulle ! Il s’exclama

Adréane jeta le bâton par terre vexer et tira la langue à son ami qui fit de même en faisant une grimace.             Soudainement un bruit assourdissant se fit entendre dans la cuisine, les deux petits coururent vers le bruit et virent Kallya tétaniser face à sa fenêtre. Les assiettes brisé au sol et son corps tremblant les mains restants face à elle.

- Maman ? Tenta Kylian inquiet

Adréane courut de ses petits pas potelés vers sa nourrisse et tira sur son tablier, Kallya ne bougeait plus tel une statue le regard pétrifié et le visage palissant de plus en plus.

- Kallya, murmura Adréane eu bord des larmes

Un bruit de fond se fit entendre, comme une énorme explosion plus loin, comme si le sol grondait. Adréane regardait sous ses pieds puis elle tourna inquiète vers son ami qui s’approcha doucement. Kallya se défigea et se retourna l’air paniquer.

- Couchez vous !! Elle cria

            Elle sauta vers ses enfants les prenant dans ses bras,Adréane regardait la fenêtre attentivement et vit un chose énorme et noire faire une ombre gigantesque face au mur devant, en quelques secondes c’est comme si elle n’entendait plus rien. Le temps s’était arrêté ? Elle ne pouvait pas fermer les yeux quand les murs explosèrent elle cria de toute ses forces, sentant son corps s’écraser plus loin toujours protéger par sa mère nourricière. Sa voix était comme étouffer par l’explosion, elle ne savait pas ce qui se passait mais elle sentait encore Kallya contre elle. Elle sentit le sol s’écrouler sous pieds, l’emporter dans les airs, des bras lui tenant fermement la robe, une poussière et une fumer épaisse lui tomber comme des rochers sur sa tête. Des cris, encore des explosions, elle cria à chaque mouvement les larmes déferlants sur ses joues elle avait peur, terriblement peur et la chose qu’elle sut dire c’est :

- PAPAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

            Kylian sentit sa mère lâcher prise au moment de l’explosion , il ne savait pas ce qui se passait mais il tenait ferment ses oreilles et savait qu’il avait été séparer de sa mère.

Il tentait d’ouvrir un œil quand il se sentit immobile plaquer contre un mur de la maison en ruine, tout ce qu’il voyait était la fumer l’entourer de faible ombres courir dans tous les sens hurlant à la mort. Il n’en croyait pas ses yeux, que ce passait il ? Qu’étaient ses explosions ?

            Soudainement il entendit un cri étouffer plus loin, il reconnu la voix d’Adréane il se leva courrant dans un élan d’espoir pour retrouver sa famille. Il pensait à sa mère et voulait qu’elle le protège il était trop jeune pour être seul !

- Adréane !! MAMAN !! Il criait tout en courant à l’aveuglette.

Ne sachant plus quoi faire, se sentait paniquer il ne voulait pas mourir ! Il ne voulait pas mourir ! Il cria et cria ! Pleurant et hurlant il cria son effroi. Où était son père ? Il fallait qu’il les protège ! Où était il ? En guerre ? Étais ce la guerre ? La guerre à Wolféria ? Dans la ville ? Il continua de courir chutant plusieurs fois, son bras droit lui faisait mal il avait l’impression qu’on lui avait écrasé doucement pour qu’il pleure encore plus, il respirait mal dans cette fumer. Il ne voulait pas mourir.

            Il s’arrêta, il l’entendait, il entendait une voix.

- Maman ? Il s’arrêta ouvrant les yeux doucement à cause des débris et la poussière qui le cachait.

Il l’entendait cette voix, une voix qui l’appelait, qui était là ?

- Papa ? Il tenta à nouveau

Lorsqu’il ouvrit les yeux définitivement il vu une ombre, quelqu’un se tenait en face de lui les yeux aussi rouge que le sang, il ne voyait que ses yeux et il sentit qu’il était en danger ! Cet homme était le mal incarner ! Il avait peur ! TERRIBLEMENT PEUR ! Il allait mourir, l’homme allait le tuer ! Son sang se glaça sentant le froid lui griffer la peau il s’écroula au sol suppliant l’homme de le laisser ! De l’épargner ! Il hurlait qu’on le laisse en vie. Il se leva terrifié et courra de toute ses forces en hurlant, il avait beau courir il avait toujours l’impression qu’il était tout proche il entendait encore sa voix !

- ARRETEZ !!!!!!!!!

Il le savait. Il le pressentait cet homme était mauvais ! Son corps entier était pétrifié à son regard rouge.

Le Damné ;  c’était celui qu’on appelait le Damné.

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