Accueil Date de création : 28/03/08 Dernière mise à jour : 03/06/08 19:52 / 14 articles publiés
 
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-5-  posté le mercredi 02 avril 2008 16:01

            Kallya sentait encore le petit corps frêle de Adréane sous elle, prise de soubresauts elle sanglotait le nom de son père, l’appelant d’une voix cristalline et coupée.

- Papa…

S’accrochant de ses petits doigts fin à la robe sale de Kallya qui essayait de bouger son corps douloureux sous les chocs. Elle s’appuya sur une forme rocheuse, elle pensa toute suite à un débris puis doucement s’écarta de Adréane qui continuait de pleurer.

            Kallya ouvrit les yeux, la fumer continuait de voler mais le calme avait remplacer les cris, elle n’entendais plus que le voix déplacer la terre l’entourait d’une épaisse brume et plongeant ce qui restait de sa maison dans un paysage de destruction. Il poussa un cri de peine, posa sa main sur sa bouche réalisant qu’il ne reste plus rien ! Il laissa les larmes s’échapper de ses yeux marron.

KYLIAN ! Ou était-il ? Elle pris brusquement le corps de la petite et la porta tout en courant dans les décombre de la maison.

- KYLIAN !!!

Elle cria sentant son cœur prêt à rompre si jamais il lui était arrivé quelque chose. Elle s’en voudrait à vie ! Elle aurait dut les protéger autant l’un que l’autre ! Les Eloniens sur sûrement au village il fallait qu’elle soit sur ses gardes.

Elle continua de hurler son nom, la peur au ventre lui tiraillait l’estomac ! Pourvu qu’il ne lui arrive rien pourvu qu’il soit sain et sauf ! Mon pauvre bébé je t’en supplies ne me laisses pas attend moi !

- Maman ! Je suis là !

Hurla une petite voix.

Elle laissa debout Adréane pour prendre son enfant dans ses bras qui courait le visage terrifié, le regard exorbiter, elle baisouilla le visage sale de son fils, les larmes coulant de ses joues.

Qu’elle était heureuse de le voir en bonne santé ! Qu’il soit en vie ! Qu’elle était heureuse.

            « Adréane… »

La petite se retourna vivement ayant entendu un voix étrange l’appeler, elle ne vie que poussière et des tas de bétons étendue sur le sol.

«  Adréane… »

Une voix douce et tentatrice, une voix chaleureuse et si agréable. Une voix inconnue. Elle s’avança dans le brouillard laissant la mère et le fils dans leur retrouvaille émouvantes.

- C’est qui ?

«  Adréane… »

Le voix se faisait plus présente, une voix qui ne l’effrayait pas pourtant elle était si mielleuse qu’elle en était douteuse, une voix malsaine presque inspirant la perversité, le mal, le crime, Adréane n’entendait qu’une voix l’appeler.

- Monsieur ? Elle continua d’appeler totalement en confiance

- Approches…

Cette fois elle entendait clairement la voix d’un homme, elle sentait presque son souffle sa présence, elle l’entendait de vive voix et non dans sa tête. Elle leva les yeux et tomba nez à nez avec une carrure impressionnante, de long cheveux noire et un regard pénétrant.

Pourtant elle n’avait pas peur.

Même si l’angoisse ne l’éteignait pas elle sentait la tension, elle se sentait dominer comme si elle était face à ses parents ou un grand roi.

            Une fois qu’elle fut assez proche voyant maintenant ses habits clairement, elle se tenait droite sans bouger regardant toujours le visage de son interlocuteur, il semblait jeune, tellement jeune ! Qu’elle ne croyait pas que c’était « un monsieur ». Il s’accroupi lentement pour être à la hauteur de son visage, elle pouvait voir ses yeux rouges briller même à travers le fine couche de brouillard qui les entourait et qui les cachait de tout regard.

- Tu sais qui je suis ? Il demande de sa voix fluide

La petite désapprouva d’une signe de tête mais ne lâcha pas l’homme des yeux.

Il sourit à nouveau et replaça une mèche des cheveux de la petite derrière l’une de ses oreilles. Adréane regardait les long cheveux du garçon qui se tenait devant elle, elle était fabulée et remarque vite qu’ils avaient la même couleur que les siens !

- Regardes on a les même cheveux ! Elle s’exclame en prenant une mèche des siens

- Oui.

Elle se sentait en sécurité sans savoir qu’elle se tenait devant l’ennemis des Wolfériens, personne n’avait jamais vu son visage, il était tellement rapide et dévastateur qu’on apercevait que ses yeux rouge sang comme si celui qu’il avait fait couler se reflétait dans ses prunelles. Elle ne sentait pas cette tension pressante ni son sang se glacer au contact de sa peau froide.

Le Damné se leva doucement attirant avec son mouvement le regard étonné de la petite, il sortit son épée qui grinça sur le fourreaux pendant qu’il la dégainait. Il était prêt.

- Elle est grande votre épée !! OUA ! S’exclame la petite émerveiller ne sachant pas du tout de quoi il avait l’intention.

Il sourit sadiquement levant l’épée encore plus haut voulant que son corps se déchirer en un seul coup ! Il n’était pas une bête il ne voulait pas qu’elle souffre, juste avertir les Wolfériens que les Eloniens sont les plus fort et cette petite n’a pas de chance d’être naïve.

            Adréane regarde soudainement la main gauche du garçon, elle vie du sang couler le long de l’un de ses doigts pour s’écraser sur le sol détruit. Elle approcha sa main ne sentant l’épée au dessus d’elle tranchant l’air, elle regarda attentivement les goûtes couler et ses petits doigts s’approchaient de plus en plus, l’épée sifflait et le regard indifférent du Damné ne changeait pas.

- A dieu Adréane, murmura le Damné

Soudain il s’arrêta, sentant un choc lui paralysé la main, il n’arrivait plus à continuer son mouvement son cerveau s’était bloquer dans l’action.

Quelle était cette chaleur qu’il sentait ?

- Vous avez fait bobo ?

Elle sortit un petit chiffon d’une poche de robe et pris brusquement le main du damné, ses doigts d’une couleur blanche tournant presque sur le bleu se faisait frotter sous le regard attentif de la petite.

Que se passait-il ? Pourquoi il ne se sentait pas capable de tuer l’enfant ? Alors qu’il en avait tuer des dizaines !

- Hop là ! Dite elle contente d’avoir essuyer le sang, maintenant un bisous guérisseur !

Elle déposa un baiser sur le main encore un peu sale du Damné puis la lâche doucement la laissant tomber le long de son corps, elle regarda l’homme un grand sourire trônant sur son visage. Fière d’elle, elle restait là pas effrayer le moins du monde et la présence de ce garçon l’avait comme fait oublier le spectacle effroyable autour d’elle.

- Un baiser guérisseur ? Demanda le Damné pétrifié

- Oui ! Maman et Kallya m’en font souvent que Kylian est pas gentil et qu’il me fait mal !

Le Damné se sentait bizarre, il ne savait plus tellement quoi faire sous le regard si tendre de la petite, il se demandait toujours pourquoi il n’avait pas finit le travail et pourquoi il ne se sentait plus capable de la tuer après ça.

- Comment tu t’appelles ? Demanda la petite

Il prit un certain temps avant de répondre.

- Sorine, il répéta stupéfait, je m’appelle Sorine.

- C’est jolie !

Adréane continua d’admirer les long cheveux soyeux du garçon jusqu’elle entende la voix paniquer de sa nourrisse l’appelant à travers la brume.

Sorine redressa la tête, rangea l ‘épée, il avait perdu trop de temps ! Il devait partir avant qu’on ne voit son visage. Il regarda une dernière fois le petit bout de fille qui continuait de le regarder un grand sourire sur les lèvres.

- Ne dis à personne mon nom d’accord ? C’est notre secret !

- D’accord.

Il partit ensuite lentement, disparaissant dans la brouillard qui les entourait et Adréane se sentait triste de voir partir son nouvel ami. Il semblait bizarre quand il tenait son épée au dessus de sa tête. Elle sentit soudainement l’étreinte paniquée de sa nourrisse qui l’engueulait de s’être éloigner d’eux.

            Adréane écoutait d’une seule oreille ce que disait Kallya, elle repensait à la rencontre de son ami, elle voulait bien le revoir ! Parce qu’il avait les même cheveux qu’elle et les même que maman aussi ! Il avait l’air gentil avec elle, Adréane avait l’impression de l’avoir déjà vu avant. Comme une pointe de nostalgie lui parcourait l’esprit, elle avait l’impression qu’elle avait déjà sentit cette tendresse quelque part.

            Kallya attrapa les deux mois de ses petits, et arriva enfin à voir le bout de son nez, elle retenait son souffle face au désastre et cratère qui avait remplacer la ville de Wolféria ! Jamais elle n’avait vu un tel chaos ! Elle sentait son cœur bondir de sa poitrine, elle était terrifiée ! Qu’allaient ils tous devenir ?

Les maisons étaient rasés, les habitants étaient soit étendu par terre mort ou blessée, soit paniquée en courant vers leur famille. La plupart désertait en partant en courant, il ne semblait plus y avoir l’ennemis mais cette catastrophe laissa ses terres dans un amas de ruine et de déchets. Des monticules de maisons un peu partout et du sang sur les roches brisées.

La guerre n’avait jamais atteint leur village auparavant, elle était sûr d’avoir vu tout à l’heure un homme dans une cape bleu et dorée se promener dans les rues, il semblait réciter quelque chose puis il s’était arrêté face à la fenêtre de chez elle. Elle s’était sentit figé sur place, comme si un couteau venait de lui planter le cœur par le dos, tourna à l’intérieur sans extirper un seul cri de douleur.

Des yeux aussi rouge que la pleine Lune !

Il l’avait glacé sur place.

C’était le Damné, elle en était sûr !

Sans réfléchir elle s’était précipiter vers les enfants et puis le chaos. Les explosions, les cris, les douleurs, les hurlement, le bruit insupportable des maisons détruites.

Les Eloniens avaient sorti le grand jeu ! Ce n’est plus une simple guerre de pouvoir mais bien une guerre de survis !

- Maman, avait prononcer Kylian, c’est la guerre ?

Kallya resta encore sans voix, elle savait que tout avait prit un tournant plus grave ! Il fallait trouver cette épée à tout pris sinon ils étaient perdus ! TOUS.

- Oui mon chéri, elle prononça gravement, c’est la guerre.

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-6-  posté le vendredi 04 avril 2008 00:00

            Maro regarda autour d’elle, le visage ruisselant de sang des ennemis, la main ferme sur son épée et essoufflée, elle se demandait encore par quel miracle elle tenait debout.

Le champs de batail voyait les guerriers tombés les uns après les autres ! Cela faisait maintenant trois ans qu’elle combattait au côtés de Wolféria, un an que son mari les avait quitté elle et sa fille. Jamais une batail n’avait été aussi désastreuse ! Le monde semblait se nourrir de sang des âmes, la terre regorgeait de ce liquide rouge si bien que lorsque qu’elle posait un pied à terre celui-ci en ressortait comme d’une éponge.

La « bête » rugissait encore, elle avait décimer la plus part de son bataillon ! Il ne restait plus qu’un dragon, ils n’avaient plus le choix.

Elle avança d’un pas lourd vers les batails faces à elle, les ennemis étaient beaucoup moins nombreux mais ils semblaient dépasser en surnombre ses alliés et ami qui s’écroulaient de plus en plus vite.

Elle avança évitant les épées, évitant de puiser trop son énergie qui lui manquait terriblement, un seul coup l’aurait sûrement mit KO vu son état.

- Arkane ! Elle s’écria vers son chef qui achevait un homme

Il se planta sa longue épée dans le corps de son ami et la retira avec vigueur, son visage strict et sévère faisant preuve de force ne faisait que tiraillés ses cicatrices. Il se retourna vers sa guerrière qui marchait lentement vers lui, elle prenait appuie sur arme tout en avançant.

- Il faut convoquer les hérédits ! Faites les rentrer sur le champs maintenant ! Ils doivent anéantir la « bête », elle dit en fronçant les sourcils

Arkane esquissa d’un signe de tête puis il pointa sa main vers son front dégageant une onde puissante, celle-ci se propageait comme de l’eau trouble autour d’eux. Un bourdonnement dans les oreilles puis un silence inquiétant, même la « bête » ne grognait plus.

Des voix masculine et gravent s’élevèrent soudainement, des hommes couvert d’une grande robe blanche tel des prêtres les mains jointes s’avançaient lentement dans le champs de batail emportant tous les regards avec eux.

Certains guerriers ennemis prit d’un élan de courage tentait de tuer les hérédits mais comme électrocuté le corps était éjecter à une vingtaine de mettre plus loin. Maro retenait son souffle, rien ne pouvait atteindre un hérédits, leur défense était spectaculaire ! Ils avaient un tel puissance d’énergie magique et spirituel que n’importe quel amateur aurai compris qu’on ne s’attaque pas à un hérédits. Très peu de personnes savent comment les battre.

Heureusement elle n’en faisait pas partie.

Wolféria était le seul pays à avoir plus de cinquante hérédits dans ses effectifs, c’était une gloire national.
Alors qu’ils continuaient d’avancer invoquant leur champs mélodieux, les combats cessaient autour d’eux, la « bête » commença a protester lançant un cri épouvantable qui faisait grincer les dents de la guerrière.

Arkane détestait invoquer les hérédits, peu importe la raison ! Ils étaient trop dangereux, leur pouvoir était aussi grand qu’incontrôlable ! Et si jamais l’un des mages ennemis savaient comment les tuer s’en était finit d’eux tous ! Les hérédits étaient aussi inconvénient.

- Arkane ! Cria le blond aux oreilles pointues galopant vers eux sur son cheval

- Quoi ? S’exclama le chef

- Nous avons un problème au village…, il dit gravement

Maro suivait le cortège des yeux et ne faisait plus attention à ce qui se passait autour d’elle, lorsqu’elle compris qu’elle était attaquer il était trop tard, elle avait entendu l’air se fendre sur sa droite, le visage avait juste tourner quelque peu.

Elle sentit quelque chose lui lacerait la tempe et remontant sur le crâne, elle avait baisser la tête trop tard, une flèche aussi aiguiser qu’un sabre l’avait touché.

Le sang coulant le long de sa joue elle avait reprit sa position de combat en moins temps qu’il faut pour le dire, le bruit des épées s’entrechoquant, les cri enrager des guerriers et des morts couvrait à nouveau le son du silence ! Le brouhaha générale faisait penser à une assembler de personne surexcité, la haine, le courage ! Le sang, la vie, les pleures, les rires aigu et les appelles aux dieux. Le chant des hérédits était presque étouffer.

- Maro !

Cria Arkane, se frayant un passage à travers les corps, tranchant les opposants, il s’approchait difficilement du combat de Maro qui dura plus longtemps que prévu, une bonne dizaine d’ennemis se regroupaient autour d’elle.

Arkane vint l’aider, il avait plus de dextérité que Maro, ses coups étaient précis et tranchant ! Puissant avec autant de vigueur qu’une fine coupure au scalpel. Il se retourna vivement essouffler vers Maro, qui lui plantait son regard, haletante.

- Le village…, dit il en reprenant son souffle, le Damné…il..

Maro écarquilla les yeux, il ne fallait pas en dire plus pour qu’elle comprenne. Elle poussa son capitaine d’une main et courait avec ses dernières forces jusqu’au haut de la colline, elle courait sans s’arrêtant poussant ceux qui se plantaient sur son passage, ignorant totalement les autres autour d’elle. Ignorant les cris de son chef qui l’ordonnait de revenir, elle courait ne pensant qu’à une chose : Adréane.

Arkane savait à quoi s’attendre, mais partir à la hâte n’allait pas arranger les choses ! Elle relâchait sa vigilance, il lui courut après espérant la rattraper avant qu’elle ne fasse un massacre.

- Erwan ! Prend le commandement ! S’écria Arkane au blond

- Ok.

Il courait, voyant plus que le dos de son amie qui fonçait tête baisser.

Qu’est-ce ?

Un sifflement, quelque chose se dirigeait droit sur eux ? Il se retourna juste à temps, une flèche d’une aura étrange l’avait rasé de prêt, celle-ci continua son trajet droit devant elle.

Sa vitesse était invraisemblable ! Il en était sûr c’était flèche était ensorceler et ne lui était pas destiner !

- MAROOOOOOOOOOOO !!!!!!!!!


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-7-  posté le vendredi 04 avril 2008 00:24

            Erwan se battait fièrement, de son épée fine et utilisait régulièrement ses pouvoirs faisant trembler la terre. Cet homme d’une carrure féline et simple se battait avec élégance et fluidité. Soudainement il entendit un cri effroyable de l’autre côtés de la colline, il avait reconnu son chef, il se retourna stupéfait, c’était inquiétant ! Que se passait-il ? Il tua une autre personne qui venait droit sur lui, il regarda autour de lui personne ne croisait les bras ! Les hérédits réussissaient à contrôler la « bête » ce n’était plus qu’une question de temps.

Un autre cri se fit entendre, une supplication, une douleur, il remarqua juste un archer près de la « bête », il avait le visage masqué. Habillé entièrement de noire il ne ressemblait pas aux autres Eloniens, il dégageait quelque chose d’étrange et mystérieux. Un guerrier de l’ombre ? Ils avaient la particularité de disparaître et ils n’étaient pas une population fixe, comme des marcenaire ils étaient aux services des plus offrant.

Un guerrier de l’ombre alors, oui ça y ressemblait.

Il ne resta pas plus longtemps à l’examiner qu’il essaya de rejoindre son chef derrière la colline, il grimpa vivement sur son cheval et s’élança rapidement. Il fronça les sourcils d’inquiétude ! Ce cri n’était pas normale.

==>musique<==

Il freina son cheval quand il arriva à la hauteur de son chef et de Maro. Il descendit de sa monture doucement, son sang se glaça, le chef portait le corps de la femme.

Il voyait ses épaules secouer de soubresauts, jamais il n’avait vu cet homme si froid d’habitude en pleure, il était pencher sur le corps raide de Maro.

Il avait compris.

Maro avait rejoint les dieux.

Il se sentait soudainement vide et attristé. Il n’avait pas l’habitude de ressentir la douleur mais cette fois ci son cœur se serra et ses yeux se plissèrent s’empêchant de pleurer lui aussi. Le corps de son chef serrai contre lui celui inerte de Maro, qui tenait encore fermement son épée.

- Arkane…, murmura une voix féminine

Elle parle ?! Erwan se surpris à espérer ! Il se précipita sur le corps de la jeune femme rejoignant les côtés de son chef, il parcourait son regard sur celle qui avait une flèche d’une faible lueur bleu dans le corps. Cette lueur semblait se propagé à l’intérieur d’elle, comme si c’était un poison.

- Maro…, murmura le chef en carressant le visage de la jeune femme

- Protège ma fille, dit elle faiblement le visage déformer par la douleur

Erwan se sentait de trop dans cette scène, les émotions qui traversaient leurs regards le mettaient mal à l’aise. Que se tramait-il entre eux ? Cette soudainement tendresse et sensibilité le perturbait et avait vraiment l’impression de rien faire ici.

Il remarqua très vite l’air peiné de Arkane qui se noyait dans les larmes de Maro, celle-ci affichait malgré ça un sourire tacher de sang les cheveux entourant son visage comme un soleil.

- Je t’en supplies veille sur elle. Elle répéta n’ayant pas entendu la réponse de son capitaine

- Je te le promet…, murmura Arkane

            Elle sentit son cœur se gonfler dans sa poitrine, elle avait confiance en Arkane, elle avait été stupide et impulsive mais bizarrement elle était heureuse qu’elle allait rejoindre son mari. La vie réservait encore des surprise à sa descendance et qui d’autre de mieux placé pour protéger sa fille. Arkane était un homme fort et robuste, il avait la conscience de la valeur et la dignité, elle partira ainsi sereine.

Elle sentait un liquide lui parcourir les veine, comme si il aspirait son sang peu à peu elle se sentait refroidir à une vitesse impressionante ! Prise de convulsion elle se resserre contre son supérieur et son ami pleurant encore plus fort laissant échapper de sa bouche bave et sang ! Tout son corps se raidissait petit à petit elle ne sentait plus rien, plus aucun membres, comme paralysé.

- Appelles Amon ! On peut encore la sauvé !! S’exclame Arkane à l’intention de Erwan

- Toute suite ! Dit il vivement revenant à la réalité.

Il resta seule avec le corps froid de la jeune femme qui serra de ses mains abîmer le tissu de ses épaules, il la serra plus contre elle sentant qu’elle se mourrait.

- Restes avec nous Maro…, chuchota Arkane donnant un baiser sur le front de celle-ci

            Elle se mit encore plus à pleurer, sentant son corps entier dans la profondeur des glaces. Elle était sûr maintenant cette flèche était lancé par un guerrier de l’ombre, un guerrier qui avait les dons de Valeria ! Les grottes glacières. Puis qu’est-ce qu’elle s’en fichait enfin de compte ! Elle savait qu’elle ne survivrai pas et finalement si elle s’était engager fermement c’était surtout pour le rejoindre plus vite. Elle ne supportait plus de vivre sans lui, c’était une douleur atroce qui la rongeait plus les jours passaient, le sourire de sa fille ne la réconfortait plus.

C’était comme si son monde s’était éteint le jour où Arkane était vu annoncer sa mort, c’était depuis cette violente bataille qu’il avait ses cicatrices sévères. Elle se souvient du vide puis de la douleur pour en revenir au vide. La haine était un poison, un poison qui conduit à la destruction de soit même.

Adréane...

La seule qui lui donnait de la force mais la faisait vivre à peine, elle n’était plus que la moitié d’elle-même, elle savait qu’elle mourait un jour. Et finalement elle s’en fichait, elle le reverra bientôt, elle sera à ses côtés pour veiller sur Adréane comme il a veillé sur elles.

Le douleur faisait place à une paix qui l’envahissait, comme si son âme acceptait enfin l’inévitable, elle se desserra de son chef et regarda le ciel d’un sourire tendre sur le visage. Les larmes déferlant sur ses joues elle était prête à partir.

            Arkane sentit la panique l’envahir ! Non il fallait qu’elle se batte elle ne pouvait pas partir comme ça ! Elle ne pouvait pas le laisser ! Il l’appela plusieurs fois en espérant la faire réagir mais elle semblait perdu dans son monde. Elle tendis la main vers le ciel, il regarda cette main dans la douleur il ne se retenait pas de pleurer, serrant les dents il semblait perdre son propre combat.

Elle semblait si heureuse de quitter le monde des vivants, il savait qu’il était impuissant ! Elle ne l’avait jamais aimer comme il l’aimait elle, il avait toujours sut que c’était dans un seul sens mais la voir souriante et sauve lui suffisait. La voir était assez pour lui, il l’aimait assez pour eux deux et jamais il ne le dira à personne, pas même à elle.

            Il se souviendra toute sa vie où il l’avait rencontré, c’était pour annoncer une triste nouvel : la mort de son mari. Il ne la connaissait pas ! C’était un homme solitaire et qui plus est le roi de Wolféria alors il restait dans ses appartements et partait en guerre.

« - Je suis désolé de venir vous informer que votre mari est mort sur le front. »

Il l’avait annoncer d’une manière si froide.

Elle semblait ne pas comprendre ce qu’il venait de dire, puis elle s’effondra au seul fixant un point invisible devant elle. Sa main vint se poser sur sa bouche et elle pleura comme il n’avait jamais vu une femme pleurer.

Il en avait mal au cœur, cette ravissante habitante pleurait sous ses yeux et il était impuissant ! Son regard de braise l’avait envoûter, ses cheveux juste relever laissant tomber quelque mèche, dans une robe de paysanne.

Elle n’avait rien de particulier ! Mais une douce chaleur se dégelait d’elle. Il avait compris ce que son compagnon de guerre avait trouver en elle. Sans se rendre compte il se perdait déjà d’amour pour une veuve qu’il ne connaissait pas.

        Elle s’en alla sous ses yeux noyer de larmes, elle soupira de soulagement et ferma les yeux lentement.

- Maro…, sanglota Arkane, ne pars pas…

Plus rien ne pouvait la toucher, elle ne voyait que le visage de son mari qui lui tendait la main en lui répétant cette phrase qu’elle connaissait tant «  Tu m’as manqué ma reine… ». Il lui répétait sans cesse quand il rentrait le soir. Ce visage entourer d’une lumière salvatrice, ses traits semblaient encore plus doux que d’habitude.

Elle se sentait enfin vide, légère et sans soucie, plus rien ne pouvait l’atteindre elle se laissa aller. Le sommeil la gagna elle avait la résistible envie de dormir, elle semblait heureuse et paisible fermant les yeux lentement comme pour mieux voir le visage de l’être tant aimée. Elle laissa son sourire éclairer ses traits s’endormant dans les abîmes du paradis.

            Arkane la regardait partir, elle quitta se monde sans souffrir et c’est tout ce qui lui importait. Une fois sa main se désserant de son épée son sourire s’effaça, il la serra contre elle d’un geste possessif.

Il sanglotait de plus belle contre son corps inerte puis il hurla sa douleur ! Se cri déchirant aussi puissant que ceux de la bête aurai réveiller les morts ! Se cri transperçant les cœurs comme si toute la peine qui en était la source se ressentait par toutes les âmes.

            Il hurlait encore son chagrin, criant de plus belle attira avec lui le regard froisser de Erwan qui s’était arrêté en chemin avec Amon. Ils avaient compris tout les deux ce qui ces cris signifiaient.

Amon ferma les yeux et baissa la tête, sérieux et serein, on pouvait lire la peine sur son visage strict mais aucun excès d’émotion il enferma sa douleur dans son cœur pour rejoindre les hérédits.

Erwan suivait la scène horrible d’un homme déchiré, malgré sa son chef lui semblait encore plus impressionant en larme que sur le terrain ! Il contrôlait l’air autour de lui faisant frissonner quiconque voyait cet homme tenir celle qu’il aimait contre lui.

Arkane était un vrai souvrain mais aussi un homme admirable à ses yeux.

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-8-  posté le mardi 08 avril 2008 22:45

     ==>musique<== 

 

              Les troupes ennemis avaient enfin battus retraites non sous la pression mais parce qu’il ne restait presque plus rien des wolfériens ! Avec tous les hérédits pour les empêcher d’avancer c’était peine perdu ! Ils rebroussèrent tous chemin à travers la forêt.

Amon épuisé avait ordonner aux hérédits de céder le champs de force et de battre en retraite à leur tour.

Cette bataille prenait fin et ce n’était pas une victoire.

Le vieil homme se ressourça en ferma lentement les yeux, il avait surement plus d’un siècle de vie et semblait aussi combatif que les jeunes qui se soutenaient les uns les autres autour de lui.

Les morts et compagnons zonchaient la terre imbiber de sang, le visage sévère et sans émotions des autres guerriers qui récupéraient leur amis tombés.

C’était une règle indispensable : on ne pleure pas.

Un guerrier n’a pas de sentiment, ceci était considérer comme une faiblesse et pourtant Amon ne pouvait se résigner à laisser échapper un sourpire plein de tristesse avançant devant son roi. Il portait dans ses bras sa fille, sa propore fille qu’il n’avait pas sut protéger.

Il ne pleurait pas.

            Aarkane admirait ce vieux sage qui passait une main protectrice sur le visage serein de la morte, il les contourna et commença à chanter une prière pleine de douleur touchant tous ceux qui l’écoutaient, très vite suivit par les autres hérédits. Ils dédiaient tous cette mélodie céleste à leurs défins amis de combat.

La marche silencieuse seulement guider par la voix d’Amon qui marchait semblant flotter dans l’ambiance, les rayons de soleil commençaient à traverser ces nuages noirs et épais qu’étaient apparut lors du combat. Il se sentait enfin regarder par les dieux, il leur adressa un hommage sans jamais cesser de chanter sa prière appaisant le cœur de ceux qui le suivaient dans un pas aussi lent et doux. Portant les corps avec au bout de la fil Arkane, roi de Wolféria ne quittant pas des yeux le visage si paisible de Maro.

Qu’allait il dire à Adréane ? Elle si jeune avait perdu son père et sa mère. Qu’allait il dire à cet enfant ?

Il senti à nouveau les larmes lui piqués les yeux, il se rentenait aussi bien qu’il pouvait mais son cœur continuait de se serrer sous son armure. Quoi qu’il dise il était porteur de mauvais présage, il avait dut annoncer la mort du père une fois, il devra annoncer la mort de la mère cette fois ci.

Il se sentait si impuissant, une impuissance rageante ! Les Eloniens ne lui avaient jamais sembler aussi horrible ! Il n’avait jamais eut autant envie de les exterminer tous jusqu’au dernier ! Il les tuerai tous ! Il le jura. Sur le corps de Maro, il jura qu’il tuera tous les Eloniens jusqu’au dernier râle.

            Erwan avançait derrière son bon roi, le regard perdu dans le ciel, le chant lui donnait des frissons et pansait presque ses quelques plaies. L’image de cette bataille restera graver en lui à jamais, Amon autant que Arkane le rendait triste mais il se sentait à part. Il ne partageait pas leur douleur seulement un profond hommage à cette guerrière remarquable ! Il l’admirait et il savait que personne ne pourrai un jour l’égaler ; elle et sa bonté. Maro était l’une des plus grande stratège du pays, une fois arriver en ville il serai le premier à se prosterner devant sa tombe.

Mais qui s’occupera d’Adréane ?

            Le cœur du roi se serrai encore plus lorsqu’il vit la fumé recouvrir son village, les bâtisses détruites, les habitants en pleures et autant de mort que sur un champs de batail.

Il serra la poing et posa sa bien aimée au sol, il s’avança face au hérédits qui ne cessaient de chanter de leur voix grave et insistantes comme pour accepter plus facilement tout ce qui se déroulait devant leur yeux.

Une vrai boucherie, pensa le roi.

Il s’écroula sur ses genoux regardant du haut de sa colline la vallée de Wolféria inondé de sang et larme, détruite de la main de ceux qui l’ont crée.

Il ferai payer jusqu’au dernier grain de sable.

Résigner et calme, contenant en lui toute la colère qui aurait put rasé tout un univers, il prit à nouveau Maro dans ses bras et avançait derrière les hérédits tel un cortège mortuaire priant pour guider les âmes jusqu’au paradis. Il ferma la yeux par honte d’affronter le regard de ses fidèles et de rentrer avec si peu d’effectif, il ne supportera pas leur regard de souffrance.

Lâche non ! Mais fier oui. Fier et aussi touché que les autres par ses terribles pertes. Tête baisser les habitant médite sous le passage du roi, chacun ne lui porte pas une quelconque rancœur, il était sur le front ! Et il n’a rien put faire. Voir cette femme dans ses bras, cette femme que tout le monde ici connaissait montrait à quelle point cette bataille était importante ! Et horrible.

            Le chant des hérédits toujours en tête, les autres s’écartant de leur passage, la voix haute et porteuse d’espoir ils s’arrêtent devant un temple immense en l’honneur d’Amadeo et des dieux. Les hérédits s’arrêtent continue de chanter, puis s’agenouille faisant comme ressortir la beauté de ce temple sacré.

Le roi s’avance seul entre les sages et pause le corps inerte sur la pierre lisse et froide baissant la tête face à la statue de la déesse de la mort.

            Il se met debout derrière les hérédits, en quelque seconde des lumière aussi fines que des lucioles et la lueur blanche l’entourait recouvrait le corps d’une douce brise et les environs. Les habitants et les guerriers ne tardèrent pas à imiter son geste. Des centaines de licioles faisant scintiller le ciel qui s’éclaircissait, la voix des hérédits semblait encore plus haute et plus forte recouvrant entièrement l’espece environnent et faisant baigner le corps de la morte dans une aura pure et protectrice.

Sa douce enveloppe se leva doucement quitta la sol, Erwan s’abaissa en premier suivit du roi et de toute la population qui priait en l’honneur de l’unique guerriere du pays. Son semblait s’effrité jusqu’à se consumer faisant tomber une sorte de poussière lumineuse au sol, sans laissé de trace. Erwan rendait une pensée à son aînée, Arkane lui lança un dernier regard de nostalgie et un sourire mielleux et Amon gardait les yeux fermés chantant et laissant échapper une larme sur sa joue.

        Je suis fier de toi ma fille, tu as été digne de Wolféria, tu resta graver dans les mémoire de chacun et même si je n’ai jamais put te le dire par une fierté stupide, sâche que je t’aime. Tu es une mère formidable, Adréane sera protéger rassures toi. Veilles sur nous mon enfant, veilles sur nous.

 

 

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Chapitre 2 : La Quête  posté le mercredi 23 avril 2008 03:39

         L’aurore se levait enfin sur la terre d’Elonia, les ombres qui apparaissaient au fur et à mesure, la ville commençait à prendre vie sous les premier rayons d’un soleil éclatant et d’un ciel encore d’un bleu foncé se découvrant de son drap sombre.

Le bois des maison se chauffaient doucement, à quelque mètres séparer à peine du voisin ce sont les mères qui se réveillent les premières pour préparer le repas des pères combatant. Puis vint l’éclos des yeux d’enfant suivit des bruits, des cris enthousiastes, des rires et même des chansons par des voyageurs vagabond vivant d’une guitare et de soleil. Les commerces s’ouvrent, les tavernes se gorgent de bières, les salades prennent place sur les cagettes en bois et les cris hauts des commerçants vendant la marchandises comme de vieux escrocs.

          Un village banale mais si l'on regarde les recoins, certains passant bander ou en béquille, certains visage sombres et tristes la froideur du sang encore sec sur la terre humide par la rosée du matin. Les quelques plaies recouvertes d’un tissu blanc pour les valeureux combattant blessés.

L’horreur de la guerre n’épargnait personne.

Personne, pas même Gavik, fort et robuste ! De l’expérience dans la paume de la main, la tête froide et l’intelligence des plus grande stratège. Encore frais et jeune, à qui l’âme dépéri à chaque combat à chaque douleurs car les morts se succèdent et celles de ceux qui les aimes les premières.

Gavik, Ô grand roi d’Elonia ! Ou bien encore le seul être qui exerce un contrôle sur Sorine : appelé le Damné.

Nul ne savait comment, les seuls qui ont put rencontrer le demi-dieu ne sont plus de ce monde pour en témoigner. Seul Gavik avait le privilège de lui parler et même le soumettre à ses désirs.

           Un sourire sadique ce dessinât sur le visage de bon roi qui regardait son village au pied de son palais s’éveiller et renaître des cendres des fronts. Les guerriers des batailles de l’Est ont percé les déserts de Fezin, une fois le pays traverser les glace de Valeria ne seront qu’une partie de plaisir.

- Majesté !

Le roi souriant devant son fief se retourna laissant les cheveux divaguer par le vent devant ses yeux fin et perçant, regardant son soldat comme si c’était un simple insecte.

- Elle est arrivée…

- Faite là rentrée.

Le roi respira fortement, la tension grimpante, il se devait de l’accueillir comme il se doit ! Les yeux grand ouvert s’arrpetant à voir arriver l’une des personnes les plus prestigieuse des huit nations D’Amadeo. Son simple lui rendait le sourire et tout son être s’adoucissait à sa voix, il ne ressemblait plus à ce roi froid et tendu mais plutôt à un homme tendre et affectueux.

Elle était son talon d’Achille et en même temps sa force cachée.

- PAPAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!

Hurla la jeune enfant en fonçant dans les vêtement amples et ébouriffant de son père ! A peine capable d’atteindre son bassin elle étreint les jambes du grand roi comme si c’était une peluche et ferma les yeux profitant de la chaleur de son père avant qu’il ne lui soit enlever.

Une main forte mais délicate se posa sur ses cheveux d’or, l’eau troublée de ses yeux se levèrent pour partager un moment de séreinité dans ceux d’ambre de son père.

Elle était son opposée mais ils y avaient le même sourire, le même regard profond et vide. La seule différence et que ceux de l’enfants n’étaient pas usée par les larmes.

- Dans mes bras mon ange…

Il porta la petite fille la soulevant d’une facilité étonnante et la montant en haut du ciel, où était la place des anges, ne lâchant pas ses yeux et lui souriant comme ferait un père avec son enfant.

Il l’attira cette fois contre ses roberies, déposa son doux visage au creux de son coup et lui caressant les cheveux sentant encore la vanille.

«  Comme ceux de ta mère… »

Pour elle il combattrai les ennemies ! Pour elle il vaincra les Wolférien et fera de cette terre un unique et seul empire celui de sa fille ! Qu’elle soit reine et qu’on la craigne il l’avait promis.

«  Je te promet de ne jamais la faire pleurer… »

 

         La nuit venue et le sol était malheureusement froid, la jeune fille frissona au contact remontant instinctivement les pieds et les deposant doucement à fin de ne pas réveiller la maison. Sa longue nuisette ne la couvrait pas assez et les hiver et se faisait rude à Wolféria.

         D’un pas léger et lent ne pouvant pas s’empêcher de faire craquer le plancher sous son poids elle ouvrit la porte délicatement sans la faire grincer.

La cheminée était encore allumée et le feu crépitait dans le foyer, elle sentait d’ici l’odeur du pin et des feuille de sapin un sourire béa se forma sur son visage ; elle adorait cette époque de l’année.

Arrivant vers les marches de l’escaliers elle descendit sans faire une bruit s’empressant d’entrée dans la salle d’eau et de s’habille d’une tunique rouge bordeaux à dentelle dorée. Une simple robe de paysanne pour les jeune fille de son âge.

Toujours pied nues elle s’avança cette fois vers la porte de la cours derrière la maison, pour ça elle avait dut traverser la cuisine sans heurter les chaises et la table pour manger. Quand enfin le but atteint elle laissa échapper un soupir de soulagement et ouvrit cette porte qui l’a séparait de quelque pas de ses désirs.

         A peine elle eut le porte ouverte qu’elle sentit une emprise sur sa taille l’attiré contre le mur de droite s’écrasant sur une tunique masculine d’un bleu glacé. Les étoiles se rélfetaient dans la petite marre à qui elle faisait dos sentant bientôt les douces lèvres de jeune homme s’écraser sur les siennes encore ouverte de surprise.

- Tu m’as manqué, il lui susurra

- Tais toi mon grand père risque de t’entendre, elle chuchota

- Je m’en fiche ! Je ne le crains pas…

- Arrêtes de dire ça ! Il est le chef des hérédits et tout le monde le craint !

- Pas moi, lui sourit le jeune homme

- C’est si stupide de se voir en cachette…

- Mais si excitant ! Tu sais que tu me donnerai presque chaud dans cette simple robe en coton. Sous mes mains je sens ta fine taille, l’odeur des tes cheveux..hummm

- Tais toi ! Chuchot-elle plus fort

- Fais moi taire !

Elle sourit à son odace et pris possession de ses lèvres pour réponse, elle sentait tout son corps s’abandonner à la masse de muscle, s’engouffrant le chaleur corporel de son petit ami elle sentait totalement en sécurité.

- Tu as exactement trente seconde pour quitter mon terrain jeune homme, dit une voix forte et sonore juste au dessus de sa tête

Les deux amants levèrent la tête, la jeune fille un regard las et agacé, son petit ami en revanche se sentir palir tout à coup et se pressa de quitter les lieux sans même dire au revoir à sa belle.

- Bravo Papi ! Bravo ! Encore un qui ne reviendra pas…

- Ils ne te méritent pas Adréane ! Tu es une jeune femme bien trop précieuse, sourit son grand père

- Je n’ai plus six ans grand père, j’en ai seize maintenant il serai temps que tu me laisse tranquille !

- Je n’ai pas le droit, sourit le vieillard sur son balcon

Adréane soupira et rentra à l’intérieur de la maison dans un fracas qui montrait toute sa colère à son grand père, plus besoin de faire attention il était bel et bien réveiller et comme toujours il avait fait fuir le moindre homme qui s’approchait d’elle.

Il s’engouffra dans sa chambre étaignant sa lampe de chevet mais ne fermait jamais les volets, elle adorait regarder ses petites lucioles dans le ciel, les rayons du matins la réveilleraient par la même occasion plu rapidement. Elle ne doit pas être en retard à l’école de combat.

 

 

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