Accueil Date de création : 28/03/08 Dernière mise à jour : 03/06/08 19:52 / 14 articles publiés
 
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-10-  posté le mercredi 14 mai 2008 21:01


       

        Un lendemain plutôt noir pourtant le soleil trônait un immense ciel bleu mais la vue de Adréane était obscurcie par la journée qui l’attendait.

        Encore une fois elle devra éviter son ancien petit ami qui avait déguerpi comme un lapin après la visite de son grand père. Elle essuya la glace de sa buée d’un revers de serviette, de grand yeux vert, un long rideau noir entourait son visage lisse et mystérieux. Elle aurai cru à la réincarnation de sa mère mis à part la lueur qui se lisait dans son regard, cette lueur sombre et effrayante faisait d’elle une guerrière redouter même à seize ans. Certain l’appellai « Maro » sans se souvenir que cette légende était morte il y a plus de dix ans maintenant, elle haissait cette façon que les gens avaient à la confondre ! Elle n’était pas sa mère, elle ne le sera jamais.

        Adréane s’habilla de ses effets de combat, au couleur de l’école les rouge et or était encore réserver au véritable combattant elle devra se contenter d’une couleur avoisinant le jaune ocre. Elle serra sa ceinture en cuire correctement et s’équipa de ses deux grand épée, l’une d’elle était celle de sa définte mère et l’autre n’était autre que celle de son père. Deux épée dont elle ne se sépara jamais. Le bruit saillant du fer glissant dans le fourreaux lui fit fronçé les sourcils, elle avait hâte de se battre à nouveau. Jamais elle ne connut d’autre but, d’autre plaisir ou envie ! Mis à part défier l’autorité, enfreindre les règle et la manipulation. Ses professeurs disaient sans cesse qu’elle sera certainement une bête, insensible, impulsive mais une excelente stratège. Stratège ? Elle riait à ce nom, non elle ne sera pas stratège ! Elle sera bien plus ! Elle dominera les pays fera s’écrouler l’empire Elonien pour prendre la tête des huits cité et rebattir l’empire d’Amadéo ! Elle n’avait vie que pour cet unique but ! L’ambition, la soif de sang et de gloire. Une enfant pleine de ressource mais très prétentieuse.

- L’ambition n’est pas une mauvaise chose mais la folie oui…, disait son grand père en l’accompagnant jusqu’à la porte

- Ce n’est pas une folie Grand-père, c’est un fait. On se prosternera face à ma puissance crois moi, souriait machiavéliquement Adréane

Amon étouffa un petit rire et ouvrit la porte à sa petite guerrière.

- Tu as encore du chemin mon enfant va !

        Elle lui déposa un baiser sur son front ravager par l’âge, puis elle s’avança tranquillement dans les rues de Wolféria d’un air déterminer. Adréane dégageait cette impression quand on la voyait, elle intimidait, séduisait, envoûtait les passants.

        Décidemment elle était la digne fille de sa mère se disait Amon en regardant sa petite fille marcher et s’effacer dans la foule pour disparaître de sa vue.

        Elle fronça plus les sourcils accentuant son regard pétrifiant, elle se mordit la lèvre inférieur et méprisait tout ceux qui la comparait à sa mère ! Elle la haïssait, elle haïssait la femme que tout le monde avait en mémoire mais elle, sa propre fille haïssait celle qui l’a abandonné, celle qui a préférer rejoindre son père plutôt que de l’aimer et la chérir.

«  Les sentiments sont le poison d’un bon guerriers… »

Premier règle de l’école Magister !

- Adréane !!! Cria une voix derrière elle

La jeune fille s’arrêta, attendant son interlocuteur qui arriva essouflé près d’elle. Il lui souriait de bon cœur sa joie de vivre lui donnait du baume mais jamais elle n’oserai lui dire clairement.

- Tu m’attends plus maintenant ? Il lui demanda passant ses bras derrière sa tête et marchant

- Comme toujours…, sourit Adréane

- Alors c’était le bon ? Demanda le jeune garçon

- Non, grand père l’a vu, soupira Adréane, et toi Kylian ?

- Poua tu sais moi ! Je profite, elle dit d’un air taquin

        Il ne changerai jamais à ses yeux, il sera toujours le petit farceur et stupide Kylian ! Sacré trouillard quand même mais qui, avec le temps, s’est forgé un corps digne d’un homme et un technique radical de combat. Redoutable dans sa classe, enfin c’est se que laissait entendre les autres élèves durant la pause.

        Tout en parlant tranquillement comme les amis d’enfance qu’ils étaient Adréane expliqua la soirée d’hier et pénétra dans l’enceinte de la grande institue qu’était Magister. Dix ans en arrière seul quelque femmes pouvaient y entrer, après le troisième classe, maintenant les enfants sont tous obliger à pratiquer les arts du combat et de la magie. Le grand brun aux yeux foncé qui se tenait à ses côtés se moquait d’elle toujours de son sourire éclatant ! Kylian était très courtisé par la gente féminine de son école, elles voyaient en lui un garçon charmant drôle et surtout séduisant. Son rire franc, ses petits yeux noisette, son corps musclé et svelt, sans oublier un très bon guerrier apprentit.

- C’est de ton âge imbécile, ri Adréane

- Ouais mais ça m’intéresse pas les nanas ! Bizarre ?

- Tu préfère les hommes ? Fit semblant de se choquer son amie

- Arg ! Mais t’es folle !

- Haha !

- Te moque pas c’est pas marrant, rougit Kylian

Adréane marqua un temps de pause voyant la gêne de son ami qui n’osait même plus aligné un mot.

- Ne me dis pas que…

- Nan ! Mais sa me gêne je me sens encore tout jeune ! Les filles n’arrêtent pas de glousser quand elles viennent me voir ou me parlent ! Et quand c’est moi qui vais les voir pour demander un simple service c’est limite si elles hurlent pas…c’est assez effrayant…

- Comme c’est tout chou ! Se moqua à nouveau Adréane en tirant l’une de ses joues

- Hé ! Se vexa Kylian

        Alors qu’ils riaient tranquillement la cloche sonna demandant le rapatriemment des élèves dans leur terrain respectif. Aujourd’ui Adréane avait les trois premières heures « simulation de combat de masse » puis une heure de « théorie stratégique », repas durant deux heures d’intervalle avec le prochaine cours qui sera « simulation de combat main nu » trois heures et deux heures de « maîtrise de la magie ». Elle finissait généralement les cours assez tardivement sauf le vendredi qui était libre entièrement en l’honneur des dieux.

        Adréane reprenant ses airs plutôt dur souhaita à son meilleur ami une bonne journée pour enfin regagner l’arène de combat. Un immense terrain, le terrain nord ! Le plus grand car il était destiné aux simulation de masse armée, c’était d’abord son groupe qui l’occupait tous les début de matiné ce qui n’était surement pas pour déplaire à notre guerrière. Montrer aux professeurs que l’on est le meilleur en écrasant les autres la faisait sourire, rien de tel pour réveiller avant de commencer les choses sérieuses. Tous les professeurs de Magister n’était pas forcément âgé ! Bien au contraire ! Il étaient certes avant tout soldat, les jours de grande bataille il n’y avait pas cours les élèves devaient également apprendre à s’entraîner seules et acquérir une certaine puissance par leur propre moyens. Sur un champs de bataille il y aura des moments où nous devrons compter que sur soit.

- Bonjour à tous ! Vous avez bien profité du week end j’espère ! Voyons voir si vous n’avez fait que vous amuser durant ces jours, annonça le professeur

        Un homme musclé mais toujours de bonne humeur, il ne combattait pas avec une épée mais avec une lance immense dans le dos qu’il prenait comme un bâton ! « maniment des diverses armes » n’étais appris qu’aux élèves de dix sept ans. Le professeur d’Adréane était un expère en bâton et autres arme longue. Une légende du terrain.

- Cette fois ce ne sont plus des clones de niveau C, vous aurez à faire à des clones de niveau E. E comme expert mes petits soldats, contre une seule personne ! Chacun son tour à l‘appelle de votre nom. C’est un entraînement à votre examen futur vous ne devez pas échouez ! Ne me décevez pas.

 

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-11-  posté le vendredi 16 mai 2008 23:21


Ne mettez pas la musique toute suite!!! {#}

        La pression était monté d’un coup dans l’équipe d’un peu près quarante élèves, ils se regardaient tous d’un air appeuré ! Le stresse étaient montés et les murmures étaient de plus en plus fort. Apparament ils n’avaient pas tous passer leur week end à s’exercer ce qui décevait quelque part leur professeur qui n’était pas dupe. Il eut quand même un petit sourire à l’idée de voir les fruits de son travail, il appréciait former les jeunes d’un naturel plutôt joyeux il n’hésitait pas à renvoyer des guerriers unitiles qui savent à peine tenir une arme correctement. On l’appellait le « purgeur », sa classe si peu nombreuse en ai la preuve alors que les autres classes sont composé en moyenne de soixante élève allant jusqu’à soixante dix selon les générations.

- Meridan tu commence, avait appelé le professeur

        Les élèves s’écartaient du garçon qui s’était rédit à l’appelle de son nom, pendant que son mentor se dirigeait vers une chaise plus loin avec son calpin et un stylo, le visage fermer il avait repris son tempérament autoritaire. Ravalant sa salive le dit Meridan s’avança doucement au milieu du grand terrain, les autres élèves devait s’éloigner le plus possible et regarder le spectacle derrière le professeur sans bouger ! Peu importe si l’élève est en grosse difficulté, le professeur est seul arbitre.

        Adréane, extravertie comme elle est, s’assit à même le sol un peu déçu de ne pas être passer la première. Le niveau n’était pas le plus dure mais il représentait déjà une grosse difficulté, elle en frissonnait à cette idée. Elle sortit de sa rêverie quand le professeur se leva enfin et d’un geste rapide et d’un mot mimer un champ magnétique apparut soudainement.

        Ce champs consistait à donner les limites du « ring » en quelque sorte, c’était également une assurance de voir l’un de ses élèves prit d’une soudaine générosité ou pitié vouloir sauver celui qui serai en plein combat.

- Bonne chance.

        A peine ces quelques mots prononcés que plusieurs corps apparurent entourant Meridan qui semblait déjà en panique, il se retournait et retournait se croyant déjà en pleine guerre au milieu du front seul face contre cents hommes. Dans une cadence infernal les clones partirent à l’assaut du garçon encore trop surpris, le professeur griffonna un vitesse folle sur son calpin toujours les sourcils froncés. Adréane elle-même analysait le moindre geste du Meridan qui combattait avec peur, elle fronça à son tour les sourcils. Lui qui était d’un naturel intelligent et posé était en panique, agitant son épée n’importe comment, réussissant à arrêter un coup plutôt par chance que par prévision. Le bouche entre-ouverte et haletant il se mouvait dans tous les sens comme un fou.

« Le pauvre » pensa-t-elle, « le prof ne va pas le rater ! Il est cuit ! ».

        En seulement quinze minute Meridan implorait déjà son supérieur d’arrêter qu’il n’en pouvait plus, il était à terre essayant de se protéger des nombreux coups qui lui étaient portés. Le professeur ne fit rien, il serra les poings en regardant son élève se faire littéralement massacrer par des clones de niveau E. Alors que le sang avait giclé sur le champs de force, le hoquet de stupeur des autres élèves fit céder le professeur extrêmement déçu de cette piètre prestation.

        Les clones avaient disparu et Meridan sans force se releva dans des gémissements de douleur qui attristèrent les autres. Le professeur se leva doucement de son siège pour s’approcher du garçon, les yeux ruisselant de larmes il regardait son mentor avec honte mais une main calme se posa sur son épaule et le porta jusqu’à sortir du terrain. Il le posa au milieu des élèves allonger à même le sol et le soigna tranquillement comme si c’était un automatisme.

- Tu es recaler Meridan, dit soudainement le prof d’une voix grave

- Recaler !? S’exclame le garçon

- Si tu n’y arrive pas à tenir plus d’un quart d’heure sur un terrain il n’est pas la peine que tu perde ton temps en combat !

- Mais mons…

- Il n’y a pas de mais ! Hurlait maintenant le professeur, tu crois que sur le terrain les ennemis vont te faire des cadeaux ! Tout ceux qui sont sur le front ne sont pas d’un si faible niveau que celui des experts Meridan !

- Je suis désolé…

- Tu fera surement un très bon stratège, annonça le prof en quittant le jeune Meridan tremblant de tristesse.

        Adréane suivait la scène avec indifférence, elle savait qu’il ne faut pas être seulement fort pour pouvoir se battre, défendre son honneur et son pays, il faut faire preuve de relfexion, de puissance, de technique et courage. Meridan était un homme faible sans aucun courage mais ce n’était pas l’envie qui lui manquait.

        Les autres suivaient le professeur vers le terrain quand un autre nom fut appeler pour rentrer dans l’arène, Adréane se pencha sur son camarade et posa un main réconfortante sur son épaule. D’une carrure plutôt mince des cheveux court noir et les yeux en amandes d’un noir profond il pleurait à chaudes larmes. Elle se pencha un peu plus pour essuyer ses prunelles ce qui fait redresser la tête du garçon vers elle.

- Le prof à raison, sourit Adréane, tu sera un excellent stratège.

- Merci, sourit à son tour Meridan

        Elle lui déposa un baiser sur la joue ce qui eut un effet immédiat s’empourprant face à la douceur qu’elle dégageait avec les plus démunies. Elle se pressa à le quitter pour continuer son rôle de spectatrice cette fois face à une femme qui malgré ses esquives bien maîtriser ne mettait pas assez de force dans ses coups.

        Meridan avait toujours sentit Adréane comme une fille froide, une fille que le monde évitait ou admirait. Il préférait la craindre, la respecter et ne jamais se mettre à dos sa colère, elle dégageait la sensation de ne pas être des leurs quelque part. Elle semblait trop différente des autres wolfériens, d’une autre puissance, d’un autre monde. Parfois son masque qui inspirait la crainte tombait pour s’adoucir et lui donner une apparance plus maternel et douce. C’est surement ce qu’il aimait le plus chez elle et qui séduisait les garçons timides comme lui mais il était incontestable qu’elle cachait quelque chose, jouant les femme forte elle ne montrait aucune flaiblesse et pourtant…elle semble tellement fragile.

mettez la musique maintenant ^^ {#}

        Forte ? Oui elle l’était ! Elle n’avait aucun doute sur ses convictions, sur sa motivation à devenir toujours plus forte, toujours plus forte. Travailler sans relâche depuis dix ans, animer une soif de vengeance ou de gloire elle espérait un jour ressentir le souffle d’une veille de bataille décisive. Elle voulait marcher sur les traces des plus grands et ne pas simplement subir le court du destin que les dieux leur imposent. Au plus profond d’elle-même, refoule ses sentiments pour ne laisser place qu’au devoir et l’honneur. Décidé à faire de son pays un monde sans plus jamais aucun mort pour que plus jamais de larmes ne soient usées, pour ne plus que le sang coule et que les âmes soient détruites.

- Adréane !

        Pour ne plus que des enfants se retrouvent sans repère et finissent comme elle, vivant grâce à un objectif bien précis et uniquement grâce à cet objectif.

«  J’anéantirai tous mes ennemis et je bâtirai le plus beau des empire. »

        Doucement elle s’avança, les autres élèves la suivaient du regard tous impatient de voir comment le « loup » se défendait face à une telle puissance. Non sans angoisse et non sans stresse, le regard fermé elle s’avança calmement jusqu’au centre de l’arène sans jamais ouvrir les yeux respirant tranquillement attendant le signal. Les mucles tremblant, l’adrénaline lui faisait presque tourner la tête, le stresse lui coupant la respiration, lui brûlant les yeux et lui aséchant la gorge elle sentait en elle comme une boule qui s’agitait dans tous les sens et qui ne demandait qu’à sortir.

- Bonne chance.

        Les yeux grand ouvert les clones étaient déjà apparut autour d’elle, doucement elle gardait son calme ne deversant pas toute suite son énergie elle attendant l’attaque ennemis. Quand le mouvement se fit, aussi rapide que la lumière elle dégaina sa première épée tranchant au passa déjà l’un des guerriers. Pris comme dans un engrenage ou une folie monstrueuse elle ne s’arrêtait maintenant plus, accélérant le pas et les coups d’épée faisant s’écrouler ses clones autour d’elle. Dans une élancer tellement énergique et puissante qu’elle ne savait plus si elle respirait ou non, ses sens étaient tous en alerte à tout moment l’attaque pouvaient venir de tous les angles ! Elle ne pensait plus à rien, pas même à la victoire, ni même aux élèves qui retenaient leur souffle, pas même à son professeur qui restait encore une fois ébahis fasse à son aisance, son élégance à combattre. Il avait retrouvé cette même aisance chez Maro, il se sentait soudainement projeté en plein front, dix ans au paravant. Une guerrière meurtrière qui abattait tout sur son passage, se faufilant entre les corps, prévoyant le moindre coup d’épée peu importe le nombre ! Elle semblait invicible, intouchable.

- Maro…, avait murmuré le professeur malgré lui

        Adréane anticipait les attaques, le moindre bruissement des feuilles, elle se plaisaient à se battre et affichait un sourire franc un visage jouissif et heureux au milieu de l’arène, ce qui frappa violemment le professeur, contrairement à Maro Adréane avait le plaisir de se battre et aucune limite. Ses capacités semblaient sans limites.

- Elle me fait froid dans le dos, dit soudain une voix froide et suave derrière lui

        Le professeur se leva brusquement remarquant ses élèves tous à l’écart faisant place à cette personne et sa présence, la révérance était de rigueur et une ambiance tendu régnait maintenant.

- Arkane que fais tu là ? Demanda le professeur étonné

- Quelle bain de sang…c’est effrayant.

- Mon roi, soupira le professeur presque de lassitude

- Je sais. S’empourpra toute suite le roi en baissant légèrement les yeux.

        Le professeur se sentit minable tout à coup, minable fasse à la peine qui ronge son roi depuis plus de dix ans, une peine qui vient se refléter fasse à lui comme un miroir en voyant les combats prodigieux de Adréane qui semblait déjà terminer.

- Professeur ?

        Le professeur revint sur terre et regarda l’arène peupler de corps, il sourit légèrement et enleva le champs de force pour laisser son élève s’approcher de lui à fin de soigner ces quelques égratignures. Les clones avaient également disparut autour d’Adréane qui venait de remarquer son roi, elle se prosterna devant lui brièvement pour se faire rapidement soigner et rejoindre ses camarades sans prêter un regard à Arkane qui se sentait ignorer. Elle savait tout et tout comme elle en voulait à sa mère elle en voulait à son roi.

- Le cours est terminer pour aujourd’hui ! Vous pouvez partir et merci à tous ceux qui ne sont pas passer passeront jeudi alors entraînez vous.



 

 

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-12-  posté le jeudi 29 mai 2008 18:38

        Les élèves quittèrent le terrain rapidement après avoir saluer leur roi qui ne sortait plus souvent en ce moment. Ne restait plus que le professeur et Arkane sur un terrain désert, le silence s’était imposé et le vent leur sifflait dans les oreilles emportant quelques feuilles mortes sur le sol et la poussière légère sous les combats à répétition. Le bon professeur ne savait plus où se mettre ? Son roi semblait si calme et mélancolique qu’il n’osait pas perturbé ce moment, Arkane devait certainement être perdu dans ses souvenirs le sourire sur les lèvres faisant ressortir ses traits fins et la vieillesse qui lui donne un autre charme mais que les rides avaient creusés.

- Regardes moi ! S’exclame son roi, je me fane plus vite que le dernier des hérédits. Mes réflexes me perd et j’ai l’impression que je ne suis plus le combattant qui auparavant luttait sans relâche contre l’ennemis.

- Même la statue de la déesse subit les outrages du temps.

- Dio, ajouta Arkane, que suis-je devenu ?

        Arkane se sentait perdu, plus rien ne l’animait ni même l’envie de vengeance contre les Eloniens, rien le laissait entrevoir en lui l’envie furieuse de tous les détruire. Seul l’abandon et le vide se manifestaient, n’ayant plus le goût en rien il ressentait exactement la même chose que Maro avant sa mort. Il inspira ardemment à la mort.

        Le dit Dio, sentit ses poings se serrés il est vrai que son roi n’était plus ce qu’il était, sa motivation avait disparut il n’était plus que le fantôme du grand guerriers qui ne désiraient que voir les Eloniens coulés dans sa main. Maintenant c’est lui qu’il voyait couler et personne ne pourra le ramener. Qu’était il venu faire ici ? Sur le terrain de combat regarder la fille de l’amour de sa vie sachant très bien que ce ne ferai que l’enfoncer dans les abysse de sa détresse ? Attendait-il quelque chose de Dio ?

- Je n’ai plus le choix Dio, sourit tendrement Arkane

        Cette phrase raisonnant en Dio comme un gong, une cloche, ses yeux s’écarquillèrent et son cœur s’accéléra. Non il va tout de même pas les quitter ? Voulait il en finir avec sa vie au point de partir ainsi laissant son peuple abandonner aux mains d’Elonia ! La panique, la peur, la tristesse envahi le professeur qui en regardant son roi au milieux du terrain un sourire doux sur les lèvres. L’air serein et délicat le vent caressant ses cheveux de charbon et faisant volé ses habits de grand Seigneur.

- Tu n’oserai pas…, s’inquiéta le professeur

- Je te demande de la retrouver Dio…

- Mais elle est morte ! Son corps à rejoint les dieux !!

- Je ne te parles pas de Maro ! S’emporta le roi, je te parle de l’épée.

- L’épée ?

- La fameuse Épée à Sept Dents.

- Comment ça ? S’intrigua Dio

- Le texte des Artéfacts à enfin finit d’être traduit par Amon. Il ne nous dit pas l’emplacement exact de l’épée mais une sorte de prophétie y est conté.

- Que raconte-t-elle ?

- L’épée n’appartient qu’au sang divin, aucun être vivant si il n’est pas à pure comme le ciel et ferme comme la terre ne verra l’épée apparaître. Si cacher, si dissimuler hors des yeux humains l’Épée à Sept Dents, son pouvoir réside dans les rayons de la Lune lorsque la terre ne fait qu’un avec le ciel.

- Elle est caché dans un endroit sombre alors ?

- Il est difficile d’expliquer cette histoire mais ce qui est sûr c’est qu’elle n’est pas à Wolféria.

- La terre touche le ciel…Peut elle toucher le ciel ? Non.

- C’est symbolique !

- Je me doute Arkane. Le sang divin ? Serai-t-il possible qu’elle soit uniquement destiné au Damné ?

- Elle a été crée pour tuer le Damné.

- Stupide en effet.

        Les deux hommes ne pensaient plus qu’à cette traduction de vieux manuscrits du temps d’Amadeo et de la quête de l’épée, le regard de Dio se faisait plus sombre toute cette énigme avait un sens bien particulier et ce qui était sûr c’est que les mots n’étaient pas choisi au hasard.

- Les montagnes de Solepsis ? La montagne sont les plus hauts pic de terre, celles-ci peut symboliser la terre touchant le ciel nan ? Demanda le professeur

- Trop facile, reprit le roi, à mon avis c’est un endroit mythique ! Légendaire. Un endroit casi- inaccessible. Les cœur de Volcans par exemple ? Les flammes de Koléon peut être ?

- Koléon n’a rien de mythique ! Et il nous serai impossible d’aller la chercher je ne pense pas qu’elle se réside au cœur d’un Volcan, je pense au contraire qu’elle est très accessible mais que nous ne voyons pas !

Après un temps de silence de deux amis, réfléchissant de leur côtés.

- Tu ne la trouvera que la nuit.

- La nuit ?

- Les rayons de la Lune font référence à la nuit, ainsi que cacher et dissimuler de l’œil humains donc c’est un endroit on la vue ne sert à rien.

- Un endroit mythique…

- Cacher dans la nuit…

- Où le ciel touche la terre…

- LES SOUTERRAINS DE DOLENIS ! Dires en même temps les deux hommes

- Oui ! Inconnu de tout être humains les personnes qui ont tenté de s’y aventurer n’en sont jamais revenus ! Il parait que l’atmosphère y est tellement sombre, l’aura tellement maléfique que même le Damné en a peur. Il semble que l’oxygène se coupe plus on s’aventure dans les souterrains et que des bêtes gigantesque y trouvent refuge ! S’exclama Dio

- On raconte que les souterrains se trouvent entre la vie et la mort et qu’aucune lumière ne pourrait y pénétrer.

- Amadeo lui-même évitait cette endroit comme la peste. Trop de ses hommes y ont perdus la vie pour à peine avoir approché les grande grottes conduisant en enfer.

- C’est certainement là, annonça gravement le roi

- C’est trop risqué Arkane ! J’aimerai mais je ne suis pas si puissant ! Il me faudra des mois d’entraînement, une équipe ! Je pourrai pas y aller seul. Je deviendrai fou.

- Tu oublis quelque chose…

- Quoi ?

- La personne au sang pure.

- De quoi parles tu ? Il n’existe qu’une personne au sang divin et je te signal que c’est notre ennemis.

- Nan. Tu ne te souviens pas ?

- De quoi donc Arkane ?

- La personne retrouver à la sortie des grottes. Un bébé hurlant comme si le Diable était à ses trousses, son corps couvert de sang comme si il était sorti des entrailles de l’enfer. On l’avait appelé le bébé démon ou encore le bébé providentiel.

- Tu te perds Arkane. Tu te fais vieux en effet, tu ne te souviens pas que ce bébé est mort.

- Peu importe ! Il n’y a que lui qui puisse prendre cette épée !

Dio explose de rire face au sérieux de son roi qui semblait devenir fou avec cette histoire.

- Tu deviens fou Arkane ! Tu ne peux pas faire renaître les morts !

        Arkane sourit. Heureux d’apprendre qu’il était le seule à connaître le secret de la mort de ce bébé pourtant il pensait que les Anciens avaient informés leur ancien roi : Dio lui-même ex roi de Wolféria.

 

 

 

 


PIX : Arkane

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-13-  posté le mardi 03 juin 2008 19:52

       

 

            A Elonia, Gavik le roi des Eloniens planifiait déjà la prochaine bataille sur le front de Valeria, sa plume frottant son menton il laissait son imagination divagué. Finalement cette bataille ne le concernait pas vraiment il savait que ces forces armées puissantes et invincible vaincront les Valériens qui sont réputés pour faire partie des nations les plus faibles. Leur faible niveau en mage et en guerriers jeune et robuste lui laissait le temps de penser à une convocation des grands stratège Eloniens, après tout lui l’un des plus grand ne se prenait la tête uniquement pour les plus fort. Comme Wolféria. Ses poings se serrèrent à cette simple idée, ces rivaux étaient aussi puissant que le grand empire Eloniens, leur nombre incroyable d’hérédits dépassait l’entendement ! Et les dire des guerriers sur le champs de bataille d’il y a dix ans le laissait perplexe et sur les nerfs.         Comment une nation pouvait elle rivalisé avec lui ! Grand roi d’Elonia ! Alors que Gavik se perdait dans ses pensées quelqu’un entra dans son immense sanctuaire sans se faire remarquer, sans se gêner il s’assit confortablement sur l’un des siège devant la table.

- Vous ferez bien d’être sur vos gardes roi Gavik. Un jour vous le regretterez.

        Gavik sursauta à l’entente de cette, il n’y avait que lui pour entrer sans se faire remarquer de personne, pas même de lui. Ses yeux d’un rouge perçant laissait place à un rouge plus foncer, un rouge ténébreux marquant sa lassitude et son vide grandissant en son âme. Bientôt il ne restera que de lui rien qu’une machine à tuer.

- Sorine…je croyais que tu dormais. Comment va Élise ?

- Élise va très bien. Reprit rapidement Sorine. Elle va mettre bat dans quelque jours.

- Tu y tiens tant à cette jument ? La voix de Gavik se durcit

- Vous tenez vraiment à votre fille ? Soutint Sorine le regard plus dur encore

        Gavik se sentit agresser, Sorine commençait à lui échapper depuis dix ans ! Il n’était plus aussi naif et influençable, depuis la dernière mission qu’il eut il tenait tête à son roi et son tuteur. Sorine était plus clément et n’agissait plus sous ordre sans avoir peser le pour et le contre. Il y cherchait maintenant des avantages, mais cela changea vite car Gavik avait un nouveau point de pression.

        Le roi frappa son poing sur la table faisant sursauter une jeune fille se tenant juste derrière la porte depuis le début et qui écoutait ce qui se disait. Elle voulait simplement jouer avec son père.

- Ne me menace pas Sorine ! Tu sais bien que je suis le seul à pouvoir te vaincre comme une mouche alors ne m’énerve pas ! Et surtout…ne mêle jamais ma fille à notre pacte.

- Votre pacte. Pas le mien. Reprit Sorine

        La rancune de ne pas être comme les autres, l’envie de vivre et rire, l’envie de revoir l’insouciance d’une enfant qu’il avait voulut tuer. Voilà dix ans qu’il se rendait compte qu’il ne connaissait que la mort et le sang, les larmes des perdant et rire de son roi lorsque ceux-ci le suppliaient. La rancune d’être lier par un pacte de sang alors qu’il n’avait que six ans et qu’on l’avait nommé « Damné » le maudissant ainsi à jamais de ne pas vivre comme on aimerai. Il n’était qu’une arme, un outil et commençait à en ressentir les effets jusqu’à ce qu’un « baiser guérisseur » vienne lui ouvrir les yeux.

        Le roi sentit que les vingt sept ans de son guerrier ultime se faisait sentir mais il ne l’acceptait pas ! Il n’était pas destiner à vivre mais à vaincre ! Tuer ses opposants ! En sacrifice de ses sentiments et ses envies son « arme » devait lui obéir.

- Tu ferai mieux de reprendre tes esprits Sorine. Tu n’est pas un être vivant comme les autres, tu n’as pas le droit de vivre comme les autres. Tu est né pour tuer.

- Je sais que vous n’êtes pas mauvais au fond. Je sais que vous faite ça pour votre chair et votre sang alors imaginer ce que je ressens quand je me rend compte que jamais je ne connaîtrai le bonheur d’avoir quelqu’un pour qui j'exaucerai des miracles.

        Gavik avait de nouveau sentit la voix nostalgique et mélancolique de Sorine, il ne savait pas ce qu’il ferai si il n’avait pas eut Eve, sa fille. Il serai sûrement devenu un larbin de Wolféria, sous les ordres de Amadeo encore. Mais le Damné avait fait son apparition et il devait vaincre les Wolfériens pour une empire qui s’agrandissait de jour en jour.

- J’ai une nouvelle mission pour toi Sorine. Tu ne tuera pas directement cette fois, tu vas partir en quête.

 

        Adréane écarquilla les yeux à cette révélation qui venait de lui faire son grand père, à peine elle avait commencé son repas qu’il lui avait craché ça à la figure. Sentant tout son être bouillir elle se leva brusquement.

- COMMENT CA TU PARS ! S’exclama la jeune fille

- Je pars en quête ma chérie et tu vas devoir rester ici et travailler dur sans moi.

- Il est hors de question que tu partes tu entends ! Cria la jeune fille, je refuse que tu me laisses !

- Ne fais pas l’enfant Adréane ! S’emporta le grand père

- Mais tu…

- Tu n’as rien à en dire ! C’est de la survie de notre nation qui en patira si je n’y vais pas ! C’est un ordre direct du roi. Je ne peux pas refuser et même si tu me suppliais je ne refuserai pas.

- Tu vas me laisser seule…

- Tu sera avec Kallya et Kylian. Tu ne sera pas seule.

- Je peux savoir en quoi va consister cette mission si je dois commencer à faire le deuil maintenant.

- Adréane ! Se choqua son père

- Quoi Adréane ? Ça ne te plais pas ? Et bien c’est comme ça ! A force comme on me dise «  je pars » j’ai compris qu’on ne revient pas ! Regardes maman hein ! Regardes comment elle a finit et tu veux me laisser comme elle en partant alors que tu n’es pas prêt ! Tu es…

- Vieux ?

Adréane se rassit sentant qu’elle avait été trop loin.

- C’est pas ce que je voulais dire…

- Tu penses mieux convenir que moi peut être ? Écoutes moi bien Adréane, je suis capable de te mettre à terre sans bouger de cette chaise. Ne me sous-estime pas.

- J’ai peur pour toi c’est tout.

- Je sais ma chérie, je sais.

        Le silence avait remplit à nouveau la maison de Amon et sa petite fille, il savait qu’elle avait raison mais il ne voulait pas l’inquiété. Peut être ne reviendrait-il pas de cette quête mais avait il le choix ? Cela ne serai que plus bénéfique pour elle qui se forgera une carapace assez résistante pour battre n’importe quel ennemis. Son ambition démesuré sera finalement un point positif à son avenir et il se pourrait bien qu’elle devienne la première reine de Wolféria. Amon se prit à sourire à cette idée, nan vraiment Adréane n’était pas faite pour être diplomate et aimante avec sa population, il la voyait plus comme une guerrière légendaire et solitaire venant en aide aux mal traités. Toujours caché, ne ressentant rien et ne voulant pas être en contact. Il était maintenant le seul au monde à lui faire ressentir encore l’amour, car si il venait à disparaître il était sûr qu’elle deviendrait aussi insensible qu’un monstre à soif de vengeance.

        Ce n’est peut être pas si mal.

        Le repas se termina dans le calme et Adréane avait rejoint sa chambre dans la soirée, demain elle devra retourner à nouveau à l’école de combat pourtant ce soir elle n’était pas d’attaque à dormir si tôt. Elle en avait lourd sur le cœur, cette journée dix ans plutôt l’avait changé en une femme robuste et sans cœur aspirant le respect. Cet homme qu’elle avait vu, elle savait maintenant qui il était vraiment mais jamais elle n’avait trahis sa promesse d’enfant. Elle retrouvera elle-même cet homme au cheveux noir et aux yeux rouges pourquoi ? Elle ne le savait pas mais elle sentait qu’elle devait le revoir.

        Cette impression ne quitta pas non plus Sorine qui avait dut mal également à rejoindre le monde des rêves, cette petite fille l’avait autant changer qu’elle l’était sous son contact. Allaient ils se revoir ?

        Peut être bientôt.

 

 

 

 

pix : Sorine

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